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Affaires

Rabat: Bahraoui et Chaâbi à couteaux tirés

Par L'Economiste | Edition N°:2673 Le 14/12/2007 | Partager

. Leur différend nuit à l’image de la capitale. L’affectation du budget a attisé les rancoeursLE différend opposant Omar Bahraoui, maire de Rabat, à Faouzi Chaâbi, président de l’arrondissement de Souissi, pose de nombreux problèmes. Et les choses se sont sérieusement dégradées après les dernières élections législatives. Depuis la dernière session, tenue en octobre dernier, les deux hommes sont littéralement «à couteaux tirés». Lors de cette rencontre, les «ennemis jurés» ont échangé insultes et grossièretés devant un parterre d’élus. Le problème, c’est qu’à cause de ce conflit, les travaux du conseil bloquent. Les tâches inscrites à l’ordre du jour ne sont pas menées à terme. Une session extraordinaire a été programmée, au début de ce mois, pour essayer d’avancer. Seulement, Chaâbi n’était pas au rendez-vous. Et, encore une fois, la séance a dégénéré lorsque la question du budget a été abordée. Les élus de l’USFP et du PPS se sont opposés à toutes les propositions. Il faut rappeler que la question du budget fait partie des points de discorde existant entre Bahraoui et le président de l’arrondissement de Souissi. Ce dernier -soutenu par les présidents des arrondissements de Hassan, Agdal-Riyad et Yacoub Al Mansour- reproche au maire de la capitale une réduction drastique (plus de 50%) sur les dotations budgétaires. «Comment peut-on ainsi faire face aux besoins des habitants», demande un élu de Yacoub Al Mansour.Pour Bahraoui, la situation financière de la ville implique une gestion rationnelle des dépenses. De plus, le maire critique ces derniers d’avoir refusé de justifier les dépenses engagées durant ces quatre dernières années. Et pour le cas de Chaâbi, «celui-ci est souvent absent des réunions», précise Bahraoui. Pour lui, la mairie a hérité d’une situation financière fragilisée par des dettes colossales. «On ne peut pas faire autrement. Le ministère de l’Intérieur nous a sommés par écrit de régler ces arriérés», déclare-t-il. Pour preuve, il présente une facture de 110 millions de DH que la ville doit à Rédal. A cela s’ajoutent 20 millions de DH en guise de frais de téléphone. Les dettes remontent aux années 1980. Et c’est la même chose vis-à-vis des différents fournisseurs de la commune. «Il faut retenir également une chute de près de 30% au niveau des recettes et impôts», ajoute Bahraoui. «Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour assainir la situation», demande le clan Chaâbi. Pour certains, Bahraoui veut s’accaparer le budget de la ville et l’exploiter dans la perspective de la préparation des élections de 2009. De telles accusations n’arrangent naturellement pas les choses. Et c’est l’image de la capitale qui en souffre. Pour y remédier, plusieurs actions de médiation sont menées par la wilaya et le ministre de tutelle. Nour Eddine EL AISSI

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