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Economie

"Le régime conventionnel ne pose aucun problème dans l'hôtellerie"

Jamaleddine Jamali, directeur de la Production Industrielle

Par L'Economiste | Edition N°:733 Le 27/03/2000 | Partager

L'exégèse de la convention d'investissement pour ce qui concerne l'application des droits de douane sur les biens d'équipement dans l'investissement touristique a été réglée par le Premier ministre à l'automne dernier. Il n'existe aucune discrimination particulière en faveur des produits fabriqués localement, tient à préciser M. Jamaleddine Jamali, directeur de la Production Industrielle au Ministère de l'Industrie. Jamais il n'a été exigé non plus d'importer d'un seul coup tous les lots rentrant dans le programme, insiste-t-il, s'étonnant des affirmations du président-directeur général de Holidays Services(1) dont le groupe est signataire d'une convention. Seule la liste de biens d'équipement et de matériel a été demandée aux promoteurs. A ce jour, tous l'ont fait à l'exception d'un seul, confie-t-on au Ministère de l'Industrie.

Après s'être longtemps battu pour "préserver la production nationale", le Département de l'Industrie avait fini par mettre de l'eau dans son vin. Pour l'essentiel, il a renoncé à l'exigence de n'exonérer que les seuls produits non fabriqués localement. Parallèlement, les promoteurs hôteliers ont obtenu une requalification du matériel destiné à leur activité, qui relevait avant de la catégorie de biens de consommation courante, et donc non éligibles à la franchise de droits de douane. On se rappelle aussi que de grands opérateurs internationaux s'étaient émus de cet imbroglio, et certains avaient même menacé de geler leur programme. Depuis, tout est rentré dans l'ordre, la commission interministérielle des investissements ayant décidé de privilégier les incidences de l'investissement sur toute autre considération. Tout promoteur signataire d'une convention d'investissement avec l'Etat (à partir de 500 millions de DH) est libre de faire entrer du matériel et de l'équipement dont il a besoin, sans restriction.

Abashi SHAMAMBA


(1) Voir L'Economiste du 21 mars 2000.

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