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Economie

Psychiatrie sociale
Quelle place dans les politiques publiques?

Par L'Economiste | Edition N°:3391 Le 26/10/2010 | Partager

. 1.000 participants de 76 pays au congrès mondial à Marrakech. Un enjeu de taille dans les pays émergentsLE coup d’envoi du 20e Congrès mondial de la psychiatrie sociale a été donné samedi dernier à Marrakech. C’est la première fois que cet événement, organisé par l’association mondiale de psychiatrie, se déroule au Maroc et en Afrique. Cette année, 1.000 participants originaires de 76 pays ont fait le déplacement dans la cité ocre, pour assister à ce congrès. Le thème central retenu pour cette année est: «Promouvoir l’intégration de la santé et de la santé mentale». «Notre programme scientifique cible la recherche, l’éducation, les traitements, les politiques qui régissent le cycle de la vie, en tenant compte des spécificités culturelles. Il comprend de nombreuses conférences et notamment un débat sur l’avenir de la psychiatrie», indiquent les professeurs Eliot Soreil et Tsutomu Sakuta, présidents du comité scientifique. La séance d’ouverture s’est déroulée samedi soir, avec une conférence plénière donnée par Darell Kirch, cet éminent scientifique américain dont l’exposé a porté sur «L’héritage d’Abraham Flexner et l’avenir de l’éducation médicale globale». Comme question centrale de son propos, il s’est penché sur le paradoxe américain qui veut que les Etats-Unis sont la première puissance internationale, mais que leurs résultats en termes d’espérance de vie et de mortalité infantile ne sont pas particulièrement brillants. «Comment répondre à cette réalité? En créant une vraie continuité dans l’apprentissage de l’enseignement médical, en créant de meilleures connexions dans la recherche et en réalisant une vraie réforme des soins de santé», a-t-il souligné.Cette première intervention a permis de montrer à quel point l’enjeu actuel, dans le monde entier et particulièrement en période de crise internationale, est de replacer la psychiatrie sociale au sein de la culture médicale adoptée par chaque pays (justice sociale, famille, soins de santé…). Une réalité encore plus cruciale dans les pays émergents, où les moyens sont faibles. «Au Maroc, il y a actuellement 1.900 lits psychiatriques pour 660.000 malades mentaux. Il faut aider ces malades, sinon ils vont se retrouver à la rue! Il faut également faire des efforts en matière de formation et de recherche», explique le professeur Driss Moussaoui, président du comité organisateur. Mais le professeur rappelle également que la psychiatrie sociale est très récente au Maroc: le premier psychiatre a commencé à exercer en 1968. «Notre combat est d’ouvrir la porte pour les générations à venir», assure-t-il.Marie-Noëlle RASSON

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