×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Projet de Loi de Finances: La part belle à l'investissement

Par L'Economiste | Edition N°:742 Le 07/04/2000 | Partager

. Le montant à injecter est de l'ordre de 13,3 milliards de DH auxquels s'ajoutent les 25,13 milliards des établissements publics et du Fonds Hassan II notamment

Le projet de Loi de Finances transitoire, au menu du prochain Conseil de Ministres, se veut ambitieux sur le registre de l'investissement public. L'enveloppe consacrée à ce chapitre, estimée à 13,3 milliards de DH, a enregistré un bond de 44,5%. En fait, ce pourcentage régresse à près de 30% lorsque l'on sait qu'il faut ôter de ce montant 1,5 milliard de DH destinés au programme de lutte contre la sécheresse. Qu'importe, l'effort est fourni. Il sera soutenu par des investissements estimés à 25,13 milliards de DH mobilisés par les établissements publics, les collectivités locales, le Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social et les comptes spéciaux du Trésor (cf notre édition du vendredi 7 avril). M. Fathallah Oualalou, ministre de l'Economie et des Finances, est prévoyant. Il a laissé cette fois-ci aussi "la poire pour la soif": 2,47 milliards de DH seront affectés aux dépenses imprévues. Les dépenses de fonctionnement sont en progression de 6%. Ce chapitre absorbe plus de la moitié du budget général. Les dépenses du personnel ont également enregistré une hausse de 4,14%, atteignant ainsi près de 21,9 milliards de DH.
De son côté, le service de le dette publique absorbe 37,3% des recettes ordinaires du budget. Ce qui constitue un handicap majeur qui pèse lourd sur les finances publiques. Pour ce budget, les crédits ouverts à ce titre s'élèvent à 18,6 milliards de DH, enregistrant une baisse de 8,14% par rapport à la moitié de la dotation de l'exercice en cours. Cette baisse résulte d'une hausse de 11% du service de la dette extérieure et d'une baisse de 20% du service de la dette intérieure, est-il indiqué. Ainsi, la charge globale du service de la dette se répartit entre la dette extérieure et intérieure à hauteur respectivement de 45,4 et 56,6%. Quant à la dette extérieure, le projet de budget consacrera un désendettement supplémentaire de près de 8 milliards de DH correspondant à la différence entre les tirages et les amortissements. Ceux-ci comprennent 5 milliards de DH de remboursement de dettes onéreuses et 1,3 milliard d'opérations de conversions de dettes en investissements.

Mohamed CHAOUI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc