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    Projet de budget français 2006: Croissance à 2,25%

    Par L'Economiste | Edition N°:2119 Le 29/09/2005 | Partager

    . Déficit public à 2,9% du PIBLe projet de budget français pour 2006, présenté mercredi 28 septembre par le ministre des Finances, Thierry Breton, prévoit des déficits publics représentant 2,9% du Produit intérieur brut (PIB), contre 3% en 2005, et table sur une croissance estimée à 2,25%. Cette hypothèse de croissance est très supérieure à ce qu’attendent les économistes, qui prévoient en moyenne une croissance de 1,8%. Lors de la présentation du projet en conseil des ministres, le président Jacques Chirac a néanmoins souligné que l’hypothèse de croissance de 2,25% était «un objectif réaliste», a rapporté le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé. Avec un déficit public à 2,9% du PIB, la France respecterait de justesse en 2006 le plafond de 3% imposé par le pacte de stabilité et de croissance liant les pays membres de la zone euro. Atteindre le chiffre de 2,9% «est la marque d’une très grande responsabilité du gouvernement» au vu des dépenses supplémentaires entraînées par la hausse du prix du baril de pétrole, que le gouvernement prévoit à 60 dollars, ou des prélèvements au profit de l’Union européenne, a assuré Breton au journal Le Monde. Le projet prévoit de grands équilibres pratiquement inchangés par rapport à 2005, qu’il s’agisse du déficit budgétaire, du poids des prélèvements obligatoires ou de la dette. Les dépenses de l’Etat devraient atteindre 266,085 milliards d’euros, tandis que les recettes nettes se monteront à 217,328 milliards d’euros (auxquelles il faut ajouter 1,953 milliard d’euros de solde des «comptes spéciaux»). Les principaux postes de dépenses supplémentaires seront l’emploi et les fonctions régaliennes (défense, intérieur, justice). Le nombre des fonctionnaires de l’Etat sera en revanche réduit de 5.318, principalement dans les ministères des Finances, des Transports et de l’Agriculture. Les prélèvements obligatoires atteindront 44% du PIB contre 43,9% en 2005. Synthèse L’Economiste

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