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Economie Internationale

Projet d'allégement des sanctions contre l'Irak

Par L'Economiste | Edition N°:616 Le 14/10/1999 | Partager

· Des actions initiées par l'Arabie Saoudite pour accélérer le processus

L'ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, le Prince Bandar Ben Sultan Ben Abdel Aziz, s'attend à une résolution de l'ONU allégeant l'embargo contre l'Irak dans les prochaines semaines. C'est ce qu'il a indiqué à la presse lors de sa visite au Koweit. Le Conseil de Sécurité a eu des consultations intensives sur le projet présenté par la Grande-Bretagne prévoyant une levée des sanctions en échange d'un système de surveillance de l'armement de destruction massive.
«Il est dans l'intérêt du Koweit et des pays du Golfe qu'une résolution soit approuvée par les membres permanents du Conseil de Sécurité pour ne pas revenir à la situation antérieure de disputes parmi ces pays au sujet de l'Irak», a ajouté le Prince saoudien. Ce dernier a par ailleurs démenti que les pays du Golfe soient à l'origine des souffrances du peuple irakien.
«Nous étions les premiers à nous tenir aux côtés du peuple irakien lorsque la guerre a éclaté entre (le Président irakien) Saddam Hussein et l'Iran en 1980. Et ce qui s'est produit aujourd'hui relève purement de la responsabilité de Saddam», précise M. Bandar. Il a souligné que l'Arabie Saoudite avait présenté à la Ligue Arabe un projet pour «lever l'embargo, mais nous n'avons pas poursuivi nos tentatives en raison de l'attitude du régime irakien». Les ministres des Affaires Etrangères des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) se sont réunis à New York en marge de l'assemblée générale de l'ONU fin septembre et se sont engagés à parvenir à un accord «dès que possible» sur le dossier irakien.
Les sanctions imposées à l'Irak depuis son invasion du Koweit en 1990 ne pourront être levées que lorsque ce pays ne possédera plus d'armes de destruction massive. Les inspecteurs en désarmement de l'ONU ont tous quitté l'Irak à la veille d'une campagne de frappes aériennes américaines et britanniques en décembre, et Bagdad s'oppose à leur retour.

Hicham RAIQ (AFP)

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