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Economie

Prix du médicament
Une mission parlementaire enquête

Par L'Economiste | Edition N°:2960 Le 10/02/2009 | Partager

. Les premières auditions des prestataires de santé demain . Un rapport remis au cours de la session du printempsLe coup d’envoi des travaux de la mission d’information parlementaire sur le prix des médicaments sera donné demain mercredi. Le programme de cette mission, effectué dans le cadre de la Commission des finances de la Chambre des représentants, démarre par l’audition des DG de la CNSS, la Cnops et l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM). Il s’étendra à d’autres responsables comme la ministre de la Santé, les assurances privées, les laboratoires pharmaceutiques, les médecins, les pharmaciens et les associations des maladies chroniques. Au même temps, il s’agira de consulter les documents que fourniront ces différents responsables. Cette mission saisira l’opportunité de l’intersession pour poursuivre ses travaux de sorte que son rapport sera présenté et débattu en séance plénière de la Chambre des représentants lors de la session du printemps. L’objectif de cette opération est d’élaborer un ensemble de recommandations à présenter au gouvernement en vue de changer la loi, les procédures ou la réglementation en vigueur. Il est incontestable qu’une nouvelle politique du médicament figure comme l’un des dix axes de la stratégie 2008-2012 de Yasmina Baddou qu’elle a décliné en plan d’action. D’ailleurs, la ministre de la Santé a rencontré la semaine dernière le bureau de l’Association marocaine de l’industrie pharmaceutique. A cette occasion, elle s’est attaquée aux génériques, avec notamment une réduction de 40% du prix du premier générique par rapport à celui du princeps contre 30% actuellement. Les génériques qui viendront par la suite verront leur prix baisser à chaque fois de 5% jusqu’au 5e. Au sujet de la mission d’information parlementaire, Yasmina Baddou estime qu’il s’agit «d’une bonne chose que le Parlement se penche sur cette question vitale pour l’équilibre de l’AMO et la mise en place du Ramed». Selon elle, «il est très important que les législateurs soient sensibles à ces sujets. Demain, pour notre réforme, nous aurons besoin d’eux». Il est à rappeler que c’est le groupe parlementaire de l’USFP qui est à l’origine de cette initiative. «Nous avons demandé la constitution de cette mission à la suite des débats sur les prix des médicaments pendant la discussion de la loi de Finances. Nous voulons aller plus loin pour examiner la véritable structure du prix des médicaments», rappelle Khalid El Hariry, député USFP et rapporteur de cette mission d’information. Selon lui, des pistes comme la suppression de la TVA, des droits de douane ou les génériques restent à explorer pour réduire les prix de ces produits qui restent très chers au Maroc par rapport à d’autres pays. Une chose est sûre: les prix des médicaments conditionnent l’accès des citoyens aux soins. Beaucoup d’entre eux n’ont pas les moyens de payer les médicaments. En effet, les dépenses de santé atteignent à peine 200 dollars par personne et par an. Sur ce total, les médicaments représentent à peine 10 à 15%. Cela montre l’ampleur du chemin qui reste à parcourir pour instaurer au Maroc une politique de santé accessible à l’ensemble des citoyens.


Les questions qui fâchent

Selon un député, l’élargissement de l’Assurance maladie obligatoire à d’autres couches sociales et à d’autres maladies ainsi que la mise en place du Ramed nécessitent une baisse du prix des médicaments. Pour lui, il est impératif de répondre à plusieurs questions avant de trancher: comment les prix sont fixés? Quelles sont les marges des industriels? Comment encourager davantage les génériques même si le ministère de la Santé dispose d’une politique en la matière?M. C.

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