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    Privatisation: Nouvelle stratégie

    Par L'Economiste | Edition N°:2651 Le 14/11/2007 | Partager

    . Cap sur la gestion déléguée. L’autonomie du budget vis-à-vis des recettes de privatisation se confirmeRépit ou changement de cap dans le processus de privatisation? La question n’a pas été à proprement tranchée lors de la conférence de presse donnée par le ministre de l’Economie et des Finances, vendredi dernier (cf. www.leconomiste.com). Mais, pour le moment, la préférence sera accordée à la gestion déléguée. Compte tenu des avantages que procure la formule en termes d’efficacité de libéralisation des ressources et d’ouverture sur les technologies et l’expertise internationales. Mais aussi en raison de l’urgence de rationaliser la gestion de certains secteurs. C’est particulièrement le cas de l’eau d’irrigation, de l’énergie, des transports, des établissements de soins relevant de la CNSS et des infrastructures portuaires. Aussi, les opérations prévues ou en cours de finalisations sont-elles aussi multiples que diversifiées. En attendant, les recettes de privatisation ne représenteront que 2% du budget hors emprunts arrêté pour l’exercice 2008. A ce titre, à peine 3 milliards de DH sont prévus contre 4,7 attendus pour l’exercice qui touche à sa fin. D’ailleurs, ces recettes correspondent, en plus des opérations en cours, à la cession des participations publiques détenues dans le capital des sociétés Sonacos (Société nationale de commercialisation de semences) et SCS (Société chérifienne des sels). L’Etat y détient respectivement 99,76 et 50%. Les opérations en cours portent, quand à elles, sur les sociétés Biopharma, SSM, Sococharbo, BTNA et Cotef. Mis à part les deux premières entités qui sont des sociétés d’Etat à 100%, toutes les autres sont des filiales où la participation publique demeure aussi prépondérante.. Un levier à redéployer à tout momentElle s’élève ainsi à 98,52% dans le Complexe textile de Fès, à 98,32% dans la Société de commercialisation de charbon et bois et à 61,66% dans la Briqueterie et tuilerie nord africaine. Pour l’ensemble, des audits d’évaluation, de placement et d’assistance juridique sont d’ores et déjà engagés. Est-ce à dire que l’opération devrait se limiter à ces éligibles? Apparemment non. «La privatisation et/ou l’ouverture de capital pourrait concerner de nouvelles sociétés pour être inscrites sur la liste des privatisables», laissait entendre le ministre de l’Economie et des Finances. Et pour cause! Le patrimoine demeure encore considérable. Les mouvements du portefeuille affiche toujours un nombre important d’entreprises et filiales publiques. Et le flux des sorties s’avère parfois assez proche des entrées. Prises de participation obligent! La plupart des cas dans les privatisées elles-mêmes. De sorte que le portefeuille public reste marqué par une relative stabilité du nombre d’entités qui le composent. «Les extensions ont concerné principalement les prises de participation de la CDG», note le dernier rapport sur le secteur des établissements et entreprises publics accompagnant le projet de budget.«Néanmoins, les objectifs assignés au programme de privatisation ont été atteints sur plusieurs chapitres», se félicitent les responsables du département de l’Economie et des Finances. A commencer par l’allégement des charges budgétaires en matière de soutien aux entreprises publiques. Mais, au-delà, l’impact sur l’amélioration des performances industrielles et financières de l’économie semble se préciser d’année en année. En témoigne, selon le ministre, le degré «d’autonomisation du budget général par rapport aux recettes de privatisation». L’écart entre le déficit avec et hors recettes de privatisation s’est, en effet, relativement rétréci au cours des sept dernières années. De 2,1 points en 2002, il est passé à 1,3 en 2005 et devrait se situer à 0,5 à la fin de l’exercice en cours. Et le même écart est prévu pour la prochaine année budgétaire. Même si, comme signalé, les recettes attendues ne doivent représenter que 2% contre 13%, il y a cinq années. A fin 2007, l’enveloppe globale engendrée par les opérations de privatisation, menées depuis 1993, devrait dépasser les 97 milliards de DH. Ce montant correspond aux transferts aussi bien des entreprises publiques que des participations, y compris celles de la Banque centrale populaire et la cession des licences télécoms. A. GHOUIBI

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