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International

Privatisation de la Poste: Le Japon au bord de la crise politique

Par L'Economiste | Edition N°:2080 Le 05/08/2005 | Partager

. Le vote a été repoussé au 8 août LE Parti libéral-démocrate (PLD, conservateur) au pouvoir au Japon a repoussé de quelques jours un vote crucial au Sénat sur l’impopulaire projet de privatisation de la Poste, qui menace de déclencher une crise politique et des élections anticipées, rapporte jeudi la presse nippone.Priorité numéro un du second mandat du Premier ministre Junichiro Koizumi, la série de projets de loi prévoyant la privatisation complète de la Poste en 2017 avait été adoptée d’extrême justesse début juillet, à cinq voix près, par les députés. Dans un mouvement de rébellion sans précédent contre Koizumi et la direction du parti, un total de 37 députés PLD avaient voté contre. Koizumi a affirmé à plusieurs reprises qu’il considérerait un rejet des projets de loi par le Sénat comme un vote de défiance personnelle, et procéderait alors à la dissolution de la Chambre des députés pour convoquer des élections législatives anticipées, probablement à la mi-septembre. Il suffirait que seulement 18 sénateurs du PLD s’opposent au projet pour que celui-ci soit rejeté. Or, selon la presse japonaise, au moins une douzaine d’entre eux ont affiché l’intention de voter contre la privatisation. Une vingtaine de sénateurs du PLD sont indécis.«Que je gagne ou que je perde, ce sera par une ou deux voix d’écart», aurait déclaré Koizumi, selon le quotidien Asahi Shimbun. Selon les médias, les dirigeants du PLD voulaient initialement que le vote ait lieu en séance plénière dès ce vendredi 5 août. Mais ils ont finalement décidé de le repousser à lundi 8 août, au plus tôt, dans l’espoir de convertir d’ici-là le plus grand nombre possible de sénateurs récalcitrants. «Les chances pour que les lois soient adoptées par la Chambre haute sont de 50-50», a estimé le secrétaire général du PLD, Tsutomu Takebe, cité par le Nikkei, le quotidien des milieux d’affaires.Synthèse L’Economiste

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