×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Primaire sur le fil du rasoir en Pennsylvanie

Par L'Economiste | Edition N°:2762 Le 23/04/2008 | Partager

. Pour Clinton, un échec mettra un terme à sa campagne . Obama a gagné dans plus d’Etats que sa rivale POUR la candidate à l’investiture démocrate Hillary Clinton, la primaire, organisée mardi 22 avril, en Pennsylvanie, pourrait se résumer à la formule: «ça passe ou ça casse». La sénatrice de New York qui a longtemps fait la course en tête dans le camp démocrate et qui était donnée archi-favorite pour la présidentielle américaine de novembre au début de l’année, a vu fondre son avance au fil des primaires, au profit de Barack Obama. Hillary Clinton est condamnée à remporter cette primaire si elle veut conserver intactes ses ambitions présidentielles. Les derniers sondages lui accordaient une avance de 6 à 10 points. Clinton a compté jusqu’à 20 points d’avance dans les sondages publiés au début du mois. Les bureaux de vote ont ouvert à 11H00 GMT dans cet Etat qui a été durement touché par la crise économique. Ils ont fermé à 00H00 GMT. Selon de nombreux experts, Hillary Clinton a besoin de remporter la primaire avec une large avance si elle veut espérer rattraper le retard enregistré sur son rival. Mais Clinton ne l’entend pas ainsi. «Une victoire est une victoire», a-t-elle dit lundi 21 avril. Elle a affirmé que peu importait l’écart qui la séparerait de Obama si elle gagnait la primaire. Le sénateur de l’Illinois reste sur une victoire acquise dans le Mississippi, le 11 mars. Jusqu’à présent, Obama a gagné dans plus d’Etats que sa rivale (28 contre 14), compte le plus grand nombre de délégués (1.650 contre 1.508) et a engrangé plus de voix (13,3 millions contre 12,6 millions). Mais l’équipe de Clinton fait remarquer qu’elle a gagné dans les «grands» Etats comme New York et la Californie et dans nombre d’Etats clefs dont la conquête est impérative pour qu’un démocrate gagne la Maison-Blanche en novembre, comme l’Ohio ou la Floride. La Pennsylvanie que John Kerry avait gagné d’une courte tête en 2004 fait partie de ces Etats clefs.Les deux rivaux ne se sont guère épargnés au cours de la campagne. Clinton a mis Obama sur la défensive à l’occasion d’un âpre débat télévisé suivi la semaine dernière, par plus de 10 millions de télé-spectateurs. Clinton reproche à son rival ses liens avec son ancien pasteur accusé d’avoir tenu des sermons jugés anti-américains et ses propos sur l’«amertume» des «cols bleus» qui, selon les mots du sénateur, «se raccrochent» à la religion, aux armes à feu ou développent «de l’antipathie pour ceux qui ne sont pas comme eux et de l’hostilité envers les immigrés». La sénatrice de New York, rejointe à cette occasion par le républicain John McCain, en a profité pour dénoncer «l’élitisme» supposé de Obama. Si un échec de Clinton en Pennsylvanie pourrait mettre un terme à sa campagne, une sévère défaite de Obama serait également lourde de conséquences pour lui.Après la Pennsylvanie, 9 consultations sont encore programmées jusqu’au 3 juin. Les prochaines primaires auront lieu le 6 mai dans l’Indiana (nord) et la Caroline du Nord (sud-est).Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc