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Economie

Prévisions de croissance du HCP
BTP, tourisme et télécoms: Les locomotives

Par L'Economiste | Edition N°:1965 Le 24/02/2005 | Partager

. Investissement: Plus de 6% de croissance en 2005 et 2006Selon les estimations du HCP, le secteur non agricole s’inscrirait en croissance de 3,3 et 3,4% respectivement en 2005 et 2006, soit environ le même rythme que celui enregistré en 2004(1). L’amélioration des activités non agricoles concerne aussi bien le secteur secondaire que les services marchands. Ainsi, la croissance de l’activité marchande non agricole (les droits et taxes sur importation non compris) s’établirait à 3,7% en 2005 et 3,8% en 2006, contre 3,6% en 2004. Les actions initiées par le gouvernement notamment pour encourager les investissements commencent à atteindre leur maturité, ce qui boosterait la croissance économique. L’investissement poursuivra probablement son essor, enregistrant des taux qui dépassent les 6% en 2005 et 2006. Par ailleurs, les perspectives économiques des principaux partenaires du Maroc, et plus précisément l’Union européenne, semblent prometteuses. Une hausse de la demande extérieure en produits nationaux serait en mesure de promouvoir les exportations marocaines et de les consolider en 2005-2006 par rapport à l’exercice précédent. Une expansion qui peut toutefois être limitée par la suspension de l’accord multifibres en décembre 2004 ainsi que la concurrence des pays asiatiques et de l’Europe de l’Est. Cet effet pourrait être contrebalancé par le développement des exportations des phosphates et dérivés en raison de la diversification des débouchés extérieurs suite à la signature de nouvelles conventions de commercialisation, estiment les statisticiens. Le secteur de l’énergie, frappé de plein fouet par l’incendie de La Samir en novembre 2002, reprend du poil de la bête. La probable baisse des cours internationaux du pétrole brut en 2005-2006 serait de nature à consolider la croissance amorcée en 2004, juge le HCP. D’autres facteurs y contribueront également, la demande industrielle ainsi que celle des ménages. Les BTP continuent de profiter des opérations programmées par les autorités publiques en 2005 et dont la période de mise en œuvre va au-delà. L’amélioration des conditions de financement du logement ainsi que la réglementation de l’immobilier de manière générale apporteraient, en outre, plus d’appui au secteur des BTP. L’essor des télécommunications devrait se poursuivre durant cette période. L’introduction en bourse de Maroc Telecom (décembre 2004), la cession des 16% de l’opérateur national à Vivendi Universal ainsi que l’octroi prévu de la deuxième licence du fixe sont autant de facteurs favorables au secteur. Même tendance au niveau du tourisme, les prévisions sont aussi prometteuses avec la vision 2010, qui ne semble plus aussi difficile à réaliser vu les 5 millions de touristes reçus en 2004. Le marché financier devrait également connaître un essor considérable, selon le HCP. La réorganisation du secteur, la révision des textes réglementaires (nouveaux statuts de BAM, nouvelle loi bancaire, renforcement des pouvoirs du CDVM…), laissent croire que le secteur renforcera son évolution mais de façon plus saine et plus rapide.


Le secteur secondaire plus prépondérant

La valeur ajoutée réelle des activités du secteur secondaire s’accroîtrait de 3,9% par an en 2005-2006. Soit un rythme supérieur à la moyenne de 3,3% observée durant les cinq dernières années. Celle des services marchands serait en hausse de 3,5% en 2005 et de 3,8% l’année suivante, contre 3,4% sur la période 2000-2004.Ainsi, la part du secteur secondaire dans le PIB passerait de 29,4% estimés pour 2004, à 29,8% en 2005 et 30% en 2006. F. T.---------------------------------------------------------------------------(1) Dans un communiqué diffusé la semaine dernière, le HCP n’a pas exclu une révision à la baisse du PIB global pour 2005 du fait du déficit pluviométrique, tablant plutôt sur 1,9% au lieu de 2,6%.

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