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Presse: Achaâri met les points sur les «i«

Par L'Economiste | Edition N°:896 Le 16/11/2000 | Partager

«C'est moi qui ai pris la décision d'ôter au chef de bureau de l'AFP son accréditation«. M. Mohamed Achaâri, ministre de la Culture et de la Communication, n'est pas allé par quatre chemins pour mettre fin aux rumeurs, selon lesquelles, cette décision aurait été prise par un ministère de souveraineté. Les téléspectateurs auront par contre une seule explication: «Les raisons du départ de Claude Juvénal sont connues de tous. Nous ne sommes pas obligés de rentrer dans les détails«, a ajouté le ministre lors de son passage avant-hier à la TVM. L'opinion publique est-elle censée connaître ces détails? «Cette décision ne signifie pas que le Maroc revient à l'âge de la censure«, souligne M. Achaâri. Invité sur le plateau de Mustapha Alaoui à l'occasion de la journée nationale de l'information et de la communication, l'ex-président de l'Union des Ecrivains du Maroc a réussi sa prestation télévisuelle. Les journalistes qui l'ont interrogé (Naïm Kamal, Jamal Berraoui et Mustapha Soufi) ont donc eu affaire à forte partie.Pour ceux qui ne le connaissent pas, M. Achaâri a la peau dure. Son passage dans la presse écrite lui a permis d'acquérir une connaissance très profonde des difficultés de cette activité. Au cours de l'émission, le ministre n'a pas évité les questions, faisant même parfois preuve d'humour pour «déstabiliser'' ses interlocuteurs. Sur le dossier de la réforme de l'audiovisuel, le ministre de la Communication ne veut surtout pas faire de fausses promesses(1). Les textes de loi sont en préparation. Ils portent sur la modernisation des statuts des organismes publics (RTM, MAP, SAP) et la création de l'instance supérieure de l'information et de la communication. Dans ce cadre, la libéralisation ne sera qu'une perspective de la réforme.Sur le dossier du projet de code de la presse(2), le ministre met fin aux interprétations prématurées. «Le texte n'est pas encore adopté par le gouvernement«, indique M. Achaâri. Et de poursuivre que sa révision du texte est à l'ordre du jour: le nouveau code doit être clair, ne faisant ainsi pas l'objet de fausses interprétations.M. D.(1) Cf. L'Economiste du 25 octobre 2000. (2) Cf. L'Economiste du 24 juillet 2000.

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