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Présidentielle/Mauritanie: Second tour dimanche

Par L'Economiste | Edition N°:2491 Le 23/03/2007 | Partager

. Ould Abdallahi favori pour succéder à Mohamed VallLES Mauritaniens doivent élire dimanche 25 mars leur président lors d’un second tour de scrutin très ouvert, ultime étape d’un processus jusque-là exemplaire qui restitue le pouvoir aux civils après un coup d’Etat militaire en 2005. Les 1,1 million d’électeurs de ce pays ont le choix entre Sidi Ould Cheikh Abdallahi, 69 ans, soutenu par l’ancienne majorité présidentielle avant le coup d’Etat et qui se présente comme «le président qui rassure», et Ahmed Ould Daddah, 65 ans, l’opposant historique. Au vu de son score du premier tour (24,80%) le 11 mars et des ralliements de plusieurs autres candidats de poids, Ould Abdallahi, soupçonné par certains de bénéficier de l’appui de membres de la junte, part mathématiquement en position de favori pour succéder au chef de la junte, le colonel Ely Ould Mohamed Vall.Mais plusieurs inconnues devraient brouiller cette logique arithmétique, notamment concernant le comportement de l’électorat face à des soutiens et changements d’alliance entre les deux tours qui ont recomposé le paysage politique.Le soutien apporté à Ould Abdallahi par le président de l’Alliance populaire progressiste (APP), Messaoud Ould Boulkheir, qui a obtenu près de 10% des voix au 1er tour, illustre bien cette nouvelle donne.De son côté, Ould Daddah, qui a recueilli un peu moins de 21% des voix au premier tour, a rassemblé autour de lui des hommes qui ont comme lui «souffert de l’ancien régime». Il s’agit notamment d’Ibrahima Moctar Sarr, candidat issu de la minorité négro-mauritanienne qui a recueilli 7,95% des voix et de l’ancien putschiste Saleh Ould Henenna (7,65%) soutenu par les islamistes modérés.Une autre figure de l’opposition à Ould Taya, Mohamed Ould Moloud, chef de l’Union des forces du progrès (UFP), arrivé en 7e position avec 4,08% des voix, a également annoncé son désistement en faveur de Ould Daddah.Synthèse L’Economiste

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