×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Présidentielle libanaise: Le plan arabe à l’épreuve du concret

Par L'Economiste | Edition N°:2689 Le 09/01/2008 | Partager

. Amr Moussa à Beyrouth pour le présenter Après un fort soutien régional et international, le sort de l’initiative de la Ligue arabe pour faire élire un président libanais est désormais lié au succès des discussions que mènera le chef de l’organisation Amr Moussa à Beyrouth aujourd’hui avec les camps rivaux.Reportée 11 fois en plus de 3 mois en raison de profondes divergences entre la majorité anti-syrienne soutenue par l’Occident et l’opposition appuyée par Damas et Téhéran, la séance au Parlement, qui élit le président, a été fixée à samedi dernier.Les deux camps rivaux, et notamment l’opposition, attendent la venue de Moussa au Liban pour discuter de l’initiative adoptée samedi dernier au Caire par les ministres des Affaires étrangères des 22 membres de l’organisation panarabe, dont le Syrien Walid Mouallem. Ce plan de travail en 3 étapes prévoit, une fois élu le président, la formation d’un gouvernement d’union nationale et la mise au point d’une nouvelle loi électorale.L’initiative est présentée comme une solution de compromis entre l’opposition qui réclame davantage de pouvoir au sein du futur gouvernement, et la majorité, qui insiste sur l’élection immédiate du chef de l’armée Michel Sleimane, candidat de consensus aux yeux des deux camps.Un député du Hezbollah, Mohammad Haidar, a déclaré dans une interview télévisée que sa formation allait s’assurer auprès de Moussa qu’il n’y aura pas «de vainqueur ni de vaincu» dans la prochaine équipe. «Nous voulons être sûrs qu’en vertu de la formule proposée, aucune partie ne disposera du droit d’imposer ses décisions au sein du futur gouvernement», a-t-il dit.«Si cela s’avère vrai, alors on pourrait avoir un président élu samedi», poursuit-il.L’opposition accuse la majorité d’être inféodée à l’Occident, et notamment aux Etats-Unis, alors qu’elle est elle-même accusée par la coalition au pouvoir de suivre le diktat de la Syrie, ancienne puissance de tutelle, et de l’Iran.Samir Frangié, un député de la majorité, a estimé de son côté que «l’initiative de la Ligue arabe constitue un point de départ pour résoudre la crise, et si elle est approuvée rapidement (par l’opposition), un président pourrait être élu à la fin de cette semaine». Le Liban, qui traverse sa pire crise politique depuis la fin de la guerre civile (1975-1990), est sans président depuis le 24 novembre.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc