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Présidence de l’UE: La Suède prend le relais le 1er juillet

Par L'Economiste | Edition N°:3056 Le 29/06/2009 | Partager

. Bilan sans grand éclat pour les Tchèques . Une «chance perdue», selon certains AFFAIBLIS par la chute de leur gouvernement à mi-parcours, critiqués après des prises de position polémiques, les Tchèques achèvent le 1er juillet une présidence de l’UE. «On attend avec impatience la présidence suédoise» qui prendra le relais pour six mois, «mais on restera volontiers encore quelques jours avec les Tchèques», résumait ironiquement la chancelière allemande Angela Merkel à l’issue du dernier sommet européen sous présidence tchèque, vendredi dernier. Plus rude, le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi s’est récemment plaint qu’ «aujourd’hui, l’UE ne puisse pas jouer le rôle qui lui revient», faute de «personnalité qui fasse autorité» à sa tête. L’ex-Premier ministre libéral Mirek Topolanek a lui-même décrit le mandat tchèque comme «une chance perdue». Victime fin mars d’un vote de défiance de son Parlement, il a dû quitter ses fonctions en pleine présidence de l’UE et passer le relais à un haut fonctionnaire, Jan Fischer, au moment où l’Europe traversait sa pire crise économique depuis la Deuxième guerre mondiale. «Notre présidence a eu ses critiques, c’est vrai, mais cela avait commencé avant même le début du mandat», s’est défendu le ministre des Affaires étrangères Jan Kohout dans une récente tribune. A Bruxelles, les commentaires sont plutôt acerbes à l’heure du bilan. «C’est la présidence la plus catastrophique que l’UE ait jamais eue», soulignait récemment un diplomate belge de haut rang. «On compte sur les Suédois pour reprendre les choses en main», souligne un autre diplomate européen. Pendant tout leur mandat, marqué par la crise, les Tchèques se sont efforcés d’imposer leurs vues libérales axées sur la rigueur budgétaire et le non-interventionnisme. A contre-courant de nombre de leurs partenaires.Leur position attentiste a conduit la France et l’Allemagne à reprendre largement les commandes sur ce dossier. «Ce que nous souhaitons, c’est plus que la gestion au jour le jour, c’est une Europe qui impulse, qui veut, qui anime le jeu international», souligne un haut responsable de la présidence française. Dans le même temps, les critiques de Prague sur les dangers du retour du protectionnisme ont contribué à calmer l’ardeur des pays qui, comme la France, voulaient utiliser la crise pour faire exploser les contraintes du marché intérieur européen, soulignent des diplomates à Bruxelles. Malgré l’euroscepticisme virulent de leur président, Vaclav Klaus, les Tchèques ont aussi participé au déblocage du processus de ratification du traité de Lisbonne, censé rendre l’UE plus influente et efficace. D’une part en faisant adopter le texte par leur Parlement, d’autre part en fournissant aux Irlandais les garanties qu’ils demandaient pour pouvoir voter à nouveau, en octobre. J. K.

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