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Economie

Préscolaire
Former pour répondre aux besoins du terrain

Par L'Economiste | Edition N°:2144 Le 03/11/2005 | Partager

. Les établissements privés ciblés. Une 3e session au profit de 80 enseignants C’EST un fait indéniable, les enfants ont besoin de soutien pour leur intégration scolaire. Cette question a été abordée lors de la tenue de la troisième et dernière étape de l’Université nationale des établissements scolaires privés. Trois sessions de formation ont ainsi été organisées à Meknès et Agadir, en 2003 et 2004 et, enfin Casablanca, cette année. L’édition 2005 avait pour thème “L’enseignement préscolaire et l’entrée dans l’écrit en contexte multilingue”. Lors de la cérémonie de clôture, organisée au groupe scolaire la Résidence à Casablanca, les bénéficiaires ont été unanimes quant à la réussite de la dernière session. Financée par le Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France (SCAC) et co-organisée par le ministère de l’Education nationale, la vacation a profité à plus de 80 enseignants du préscolaire et du primaire des établissements privés. Cinq formateurs marocains et français ont assuré les formations. Plusieurs thèmes -comme l’organisation du groupe et du temps, la littérature de la jeunesse, le langage et l’action en maternelle ainsi que le passage de l’oral à l’écrit- ont été abordés. Pour Frédéric Bourdereau, attaché de coopération au SCAC, “la présence de formateurs étrangers a permis l’échange d’expériences et de points de vue. Le SCAC favorisera cependant les formateurs marocains car une bonne connaissance du terrain est une condition à la réussite de toute formation”, explique-t-il. Il a ajouté que les formateurs ont passé le relais aux bénéficiaires qui doivent non seulement exploiter leurs acquis mais aussi les diffuser et les transmettre dans leurs différents établissements. “La coopération entre le SCAC et le ministère de l’Education nationale date d’une dizaine d’années”, indique El Hassan El Yazidi, chef de la Division de la promotion de l’enseignement scolaire privé. “Les sessions de formation concernent toutefois, depuis 3 ans, plusieurs villes marocaines après avoir été centrées sur Rabat”, ajoute El Yazidi.Pour Frédéric Bourdereau, les établissements marocains doivent contribuer aux choix des thèmes des formations. “On sera ainsi plus à même de répondre aux besoins ressentis sur le terrain”.


Généralisation

Nasserddine El Hafi, directeur de l’Académie régionale d’éducation-formation de Casablanca a, pour sa part, présenté le contexte dans lequel se place une telle session de formation. “La Charte de l’enseignement se dirige vers une généralisation du préscolaire dans les écoles publiques afin de garantir un équilibre scolaire à l’enfant”, indique-t-il. Cette démarche a pour objectif de permettre aussi aux enfants issus de milieux défavorisés de bénéficier de cet enseignement. “Si dans la ville de Casablanca le taux des enfants préscolarisés est assez important (79%), le reste du Royaume est loin derrière avec une moyenne nationale de 51%”, ajoute El Hafi. Concernant l’apprentissage des langues étrangères, le ministère étudie actuellement la possibilité d’offrir aux élèves ayant bénéficié d’une formation préscolaire la possibilité d’intégrer directement la deuxième année du primaire. Et ce, grâce à leur connaissance du français, langue étudiée qu’en CE1 dans le système public. Ichrak MOUBSIT

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