×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Culture

    Premier festival de musique latine à Tanger

    Par L'Economiste | Edition N°:2872 Le 02/10/2008 | Partager

    . Cette fête de musique et de danse est prévue du 5 au 8 novembre . Au menu, mambo, latin jazz, cumbia, merengue, samba et salsa... Que les amateurs de musique et de danse latines se préparent. Un festival leur est tout spécialement destiné. Il s’agit du premier «Tanja Latina», prévu du 5 au 8 novembre à Tanger. Ce festival est organisé par Philippe Lorin, fondateur et organisateur aussi du festival Tanjazz. C’est le Palais des institutions italiennes qui abritera tous les concerts et les bals, parce que «c’est un lieu magique et merveilleux», indique l’organisateur. Près de 80 artistes d’Europe et d’Amérique viendront donner des spectacles et des concerts dans la ville du détroit. Lors des concerts, les organisateurs prévoient peu de places assises, pour inciter les gens à danser sur les rythmes joyeux et emballants de la salsa, du tcha tcha tcha, du merengue, de la rumba, de la samba entre autres. Parmi les formations qui vont se produire en concert, citons «Conjunto Massalia», un groupe d’une douzaine de musiciens chanteurs marseillais, dont le chef, Dominique, a vécu plusieurs années à Cuba. Ils ont déjà sorti plusieurs albums et sont très sollicités partout dans le monde. La Brésilienne Marcia Grandini et son groupe offriront aussi des spectacles énergiques et emballants. Baigné dans le swing brésilien, le groupe propose des rythmes colorés: samba, funk, salsa, reggae... La chanteuse Yolanda Duke (originaire de la République dominicaine mais ayant grandi aux Etats-Unis) viendra tout spécialement de New York avec le grand orchestre de Tito Puente, qui fusionne les sons des Caraïbes avec l’énergie new-yorkaise. Tous les soirs de 22h à minuit, le Casino de l’hôtel Mövenpick accueillera les festivaliers pour des dîners spectacles animés par le groupe français Havana Chic, Au programme: Perez Prado, Nat King Cole, Bessame Mucho, Quisaz... Ensuite, de minuit à 5 h du matin, le Palais des institutions italiennes abritera des «bals de minuit». Parmi les groupes invités pour animer ces bals, citons Cumbia Chicharra, un groupe de Cumbia natif de Marseille, qui compte 10 musiciens de France, du Venezuela et du Chili. Ils chantent la Cumbia, un rythme dansé dans toute l’Amérique latine, mais peu connu en Europe. «Nous voulons vous faire taper du pied, bouger des hanches, suer, crier, profiter», promettent-ils. Au menu aussi, le groupe Peaux Rouges Bateria, un groupe français de percussions afro-brésiliennes, qui propose un répertoire musical métissé, avec danseuses et échassières. Enfin, le groupe Son Iya, issu de la scène latin jazz et cubaine de Marseille, contribuera à animer les soirées tangéroises du premier Tanja latina. Sur le modèle initié par Tanjazz, les organisateurs ont concocté également un mix de parades de rue gratuites au son de la «batucada» brésilienne. Pour ce qui est des concerts, les tarifs sont de 150 DH les mercredi et jeudi, de 200 DH les vendredi et samedi. Le prix d’entrée aux bals est de 100 DH. Il est possible également de se procurer un passe pour tous les concerts et bals au tarif de 500 DH. N. B.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc