×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

Portrait robot du «super prof»

Par L'Economiste | Edition N°:2759 Le 18/04/2008 | Partager

. Communicateur, culture générale, maîtrise des langues…LE métier d’enseignant doit évoluer. Le Conseil supérieur de l’enseignement (CSE) propose d’agir sur trois domaines. Le premier concerne les compétences, la formation, la recherche, l’évaluation et la promotion professionnelle. Le deuxième domaine de rénovation est relatif aux droits et obligations professionnels. L’action de rénovation doit porter aussi sur «le rôle de l’enseignant et du formateur dans la réussite de «la Nouvelle école marocaine», affirme le CSE. Les compétences visées recouvrent un large éventail. L’enseignant de «la nouvelle école marocaine» doit maîtriser les compétences relatives aux méthodes et pédagogie de la formation. Mais il est tenu aussi d’avoir une culture générale significative, de suivre les nouveautés de son domaine et des autres domaines, et de savoir manipuler les nouvelles technologies. Ce n’est pas tout, le «nouvel enseignant» doit être un bon communicateur, avec une bonne maîtrise des langues, et doit être en mesure de «gérer des situations d’apprentissage, de stages et des activités d’évaluation». Et, en «enseignant impliqué», ce dernier doit «participer à la gestion des établissements et à leur développement».Pour arriver à mettre sur le marché de tels profils, le Conseil supérieur de l’enseignement propose d’agir sur la formation (initiale et continue), notamment les curricula et programmes dispensés au niveau des établissements de formation des maîtres. Les critères d’accès à la profession font aussi partie des choses à réviser. Le CSE met également l’accent sur la nécessité de motiver les enseignants. La question de l’évaluation et de la promotion professionnelle est au cœur de la rénovation du métier d’enseignant. Pour le CSE, l’appréciation de la prestation du prof doit focaliser sur les résultats et la promotion doit être liée à ces derniers. Le «comment» est encore à définir. Le rapport du CSE se limite à tracer les grands choix. La rénovation doit toucher également les droits et obligations professionnels.Nabil TAOUFIK

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc