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    Polyfinance lance le cycle analystes financiers

    Par L'Economiste | Edition N°:288 Le 10/07/1997 | Partager

    Après une année d'exercice, l'école Polyfinance vient de lancer un nouveau cycle d'enseignement: cycle de formation pour analystes financiers (CFAF) qui a démarré le 19 juin avec une vingtaine de candidats. Pour cette action, Polyfinance a comme partenaire la Société Française des Analystes Financiers (SFAF).
    Ce cycle «s'adresse aux sociétés de bourse, aux banques, aux assurances, aux gestionnaires de fonds, aux institutionnels et à tout organisme souhaitant développer des compétences d'analyse financière», indique M. Hamid Ben Elafdil, administrateur-directeur général de l'Institut Polyfinance.
    Ce cycle est ouvert exclusivement aux cadres exerçant une fonction liée à l'investissement en valeurs mobilières. «Pour ce faire, les cours ont lieu en fin de semaine, à partir de jeudi».
    Les cours sont dispensés en modules. Il n'est ainsi pas indispensable pour un candidat de participer à l'intégralité du cycle. Celui-ci comprend quatre modules.
    Le premier module concerne les techniques d'interview. Il a pour objectif de donner notamment les techniques de recueil des informations. Le deuxième module a trait à l'analyse des comptes dont l'analyse de la croissance, des structures industrielle et financière entre autres. Le troisième module est relatif à la gestion de portefeuilles. Quant au quatrième module, il concerne l'évaluation. En tout, le cycle dure 16 jours, à raison de trois jours par semaine.

    La formation est identique à celle du programme du Centre de Formation à l'Analyse Financière relevant de la SFAF. Elle est en revanche adaptée aux spécifictés marocaines, assure M. Ben Elafdil. Les études de cas, ajoute-t-il, seront inspirées dans la mesure du possible du marché marocain. «Les formateurs ont reçu un dossier leur permettant une immersion dans l'environnement marocain».
    Il est à signaler que le corps professoral est composé de professionnels de la place financière parisienne.
    Les frais d'inscription s'élèvent à 5.000 DH pour les modules analyse des comptes et gestion de portefeuille, à 2.000 pour les techniques d'interview et à 3.000 DH pour l'évaluation. Des réductions sont accordées aux entreprises qui inscrivent plusieurs personnes. De même, un candidat qui suit l'intégralité des modules payera seulement 12.000 DH HT.


    HECI s'allie à une université canadienne


    L'Université UQAM (Université du Québec à Montréal) vient de choisir le groupe HECI (Hautes Etudes Commerciales et Informatiques) pour délocaliser ses filières de formation. A la mi-mai, les deux parties ont signé l'accord de partenariat. Le protocole général est finalisé. Cette délocalisation entrera en vigueur à partir de la rentrée 1997/1998.
    Ainsi, le groupe HECI dispensera «un enseignement canadien» qui part du baccalauréat au bachelor. Des cycles comprenant un Master en communication et un MBA sont également proposés. «Le Canada offre beaucoup d'opportunités. D'abord, la langue ne présente pas de handicaps. Ensuite, l'apport des technologies éducatives interfère positivement sur cet enseignement».
    Le corps professoral et le conseil pédagogique sont maroco-canadiens. En revanche, «la formation jusqu'au diplôme est canadienne», souligne M. Ghissassi. Elle tiendra toutefois compte des spécificités marocaines, ajoute-t-il.

    Les frais de scolarité élevés et les difficultés d'obtention des visas ont conforté le groupe HECI dans cette stratégie. Pour le directeur de l'école, l'ère de la mondialisation exige des formations aux standards internationaux. Avec cette délocalisation de l'UQAM, toutes les filières du groupe HECI vont se fondre dans le moule canadien. Le coût de cet investissement est estimé à 10 millions de DH échelonnés sur trois ans. «Partagé entre les 7 centres de formation du groupe, qui seront bientôt portés à 10, le coût de cet investissement ne semble plus surdimentionné», note M. Ghissassi.
    Cette somme prend en compte notamment tous les frais de séjour et de voyage des professeurs canadiens et l'investissement en matériel de vidéo-conférence. L'UQAM participe dans les frais de fonctionnement de ces filiales. De même, une partie des frais de scolarité iront à l'Université canadienne. Ceux-ci s'élèvent pour le bachelor à 40.000 DH par an. Concernant le MBA, les frais de scolarité sont fixés à 80.000 DH pour les deux années.
    Les deux parties se sont fixé pour objectif d'accueillir une cinquantaine d'étudiants par centre pour le bachelor. Le MBA et le Master devront accueillir respectivement une quarantaine et une vingtaine de candidats par centre.

    Malika EL JOUHARI


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