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Affaires

Polycompétence au coeur de la réforme de la Justice

Par L'Economiste | Edition N°:1437 Le 15/01/2003 | Partager

. La PME est associée à Thalès et l'Ecole nationale de la magistrature dans la refonte des modules de formation des juges. L'opérateur accompagne aussi l'OCP dans le projet de décentralisation comptable et financièrePour un gros lot, c'en est un. Polycompétence (une PME spécialisée dans la formation intra et interentreprises), en partenariat avec Thalès Ingénierie et Conseil et l'Ecole nationale de magistrature (France), s'est vue confier le projet de confection de nouveaux modules de formation de l'Institut supérieur de la magistrature (ISM), l'ex-Institut national des études judiciaires. La mise à jour des programmes est un axe majeur du vaste chantier de restructuration et de modernisation de l'appareil judiciaire. Le ministère de la Justice souhaite intégrer à la formation des attachés de justice des matières qui touchent de près la vie des entreprises. Polycompétence a jusqu'au mois de mai pour rendre sa copie. La PME se définit comme «un opérateur de formation et de développement de ses compétences». Son management récuse le qualificatif de cabinet qu'il juge trop réducteur. Comment alors se différencier dans la bataille sans merci que se livrent les officines de formation à Casablanca? Les salles de conférence dans les hôtels de la métropole tournent à plein régime avec des séminaires autour des thèmes sur des disciplines de gestion. Il est clair que la demande existe sur des thèmes pointus, dont se détache en ce moment la supply chain management. La direction de Polycompétence assure ne pas vouloir tomber dans le piège de «la vente des slights»: «Notre force est de mettre en avant notre structuration, la cohérence et la diversité de notre offre», assure Ben Elafdil. Aujourd'hui, poursuit-il, la plupart des entreprises demandent des partenaires pouvant les aider à cerner leurs besoins stratégiques en matière de formation. C'est sur ce point que se situe notre valeur ajoutée. Nous intervenons dès la phase d'identification des besoins à la confection des modules. La PME est structurée autour de cinq pôles chapeautés qui sont organisés en centres de coûts et géré par un manager: ingénierie des compétences, finance, management des ressources humaines, droit et marketing et vente. «Nous voulons devenir à terme, le Cegos du Maroc», soutient Hamid Ben Elafdil, allusion faite au célèbre organisme français, devenu en quelques années une référence européenne dans son activité.


De gros calibres dans le portefeuille

Une année et demie après sa création, Polycompétence aligne déjà dans son portefeuille quelques grands comptes de l'industrie nationale: ONA, Onep et dans l'administration publique (ministère du Commerce et de l'Industrie, ministère de la Pêche et ministère des Finances et Privatisation). Dans la banque où ses fondateurs possèdent une expertise et un solide réseau, Polycompétence a conduit plusieurs projets. Au CIH, l'opérateur est intervenu dans la formation des crédits-managers où la banque avait des gros besoins afin d'accompagner la «nouvelle» stratégie définie par son état-major.L'un des chantiers d'envergure conduit par l'opérateur concerne l'ingénierie des compétences à l'OCP dans le cadre du projet de décentralisation de la fonction comptable et financière. L'opération a démarré en janvier et s'échelonnera sur vingt-quatre mois. Il s'agit d'accompagner l'Office dans la responsabilisation de ses sites industriels et de ses filiales pour «améliorer la fiabilité et la rapidité de l'information comptable et financière du groupe». Tout cela devrait se traduire à terme par des économies sur les coûts pouvant aller jusqu'à 40%.N. E.

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