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    Economie Internationale

    Politique Agricole Commune : Bruxelles veut différer la baisse des quotas laitiers

    Par L'Economiste | Edition N°:71 Le 18/03/1993 | Partager

    La Commission européenne a proposé aux Douze de différer la réduction de 1% des quotas laitiers prévue pour 1993 par la réforme de la Politique Agricole Commune (PAC). Le marché laitier connaît une légère amélioration. En effet, "les risques de déséquilibre du marché et de reconstitution des stocks d'intervention sont moins aigus aujourd'hui qu'ils ne l'étaient début 1992", a expliqué le nouveau Commissaire européen chargé de l'Agriculture, M. René Steichen.

    En revanche, le prix d'intervention du beurre qui devait diminuer de 5% en deux ans serait réduit en une seule fois à compter du 1er juillet.

    L'an dernier, 41% de la quantité de beurre vendue, contre 33% en 1990, ont bénéficié de subventions. "Si le résultat est une perte constante de parts de marché en faveur des produits de substitution", le maintien des prix à leur niveau actuel serait nuisible aux agriculteurs, a déclaré M. Steichen.

    Le commissaire à l'Agriculture a également suggéré aux Douze, jeudi 11 mars, d'élargir l'exonération des droits de douane sur les importations de gluten de maïs américain, destiné à l'alimentation animale. La pénétration en franchise de taxe du gluten de maïs américain en Europe remonte aux accords du Gatt de 1967 (le Kennedy Round).

    Déjà en novembre dernier, la CEE et Washington étaient convenus que cette concession devait devenir définitive. Une concession jugée trop importante par les céréaliers européens, qui estiment que plus de 500.000 tonnes de maïs américain pourraient être vendues sans acquitter de prélèvement, alors qu'il s'agit le plus souvent de mélanges classés "préparations fourragères" dans la nomenclature. Ces préparations sont passibles de taxes douanières: 78 Ecus par tonne. Répondant aux inquiétudes des céréaliers, M. Steichen a précisé qu'il fallait trouver une méthode de contrôle permettant de vérifier le taux de mélange des céréales. Celui-ci ne doit pas excéder 15% contre 10% actuellement.

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