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Polémique autour du visa Schengen

Par L'Economiste | Edition N°:2220 Le 23/02/2006 | Partager

. Une probable augmentation du prix pour faire face au coût de la biométrie LES ministres européens de l’Intérieur n’ont pu se mettre d’accord le 21 février sur une hausse du prix du visa Schengen, réclamée par la France pour faire face au coût de l’introduction de la biométrie à partir de 2007. En raison de l’introduction de photos et d’empreintes digitales dans les visas à partir de 2007, la France, qui gère un important réseau de consulats, demande une hausse du prix du visa Schengen de 35 à 60 euros à partir du 1er janvier 2007, avec possibilité de l’anticiper au 1er octobre. Mais les nouveaux Etats membres d’Europe centrale, comme la Pologne et les Etats baltes, contestent le montant de la hausse et réclament en outre certaines exemptions pour les Etats voisins de l’UE, comme l’Ukraine ou les pays des Balkans occidentaux. «Ces pays disent que ce n’est pas qu’une question comptable. Mais la question politique, c’est l’introduction de la biométrie et elle a déjà été décidée», s’est étonné Christian Estrosi, ministre délégué à l’Aménagement du territoire qui représente la France dans ces réunions en l’absence du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. La France et plusieurs autres pays veulent garder les facilitations de visas pour certaines catégories de population (étudiants, chercheurs) comme moyen d’échange pour conclure un accord de réadmission des immigrants illégaux qui viennent de ces pays, comme cela a été fait récemment avec la Russie. Des négociations pour un tel accord sont d’ailleurs en cours avec l’Ukraine. Les discussions doivent se poursuivre au niveau des experts pour un accord espéré à la prochaine réunion des ministres au mois d’avril. La décision doit être prise par les 25 Etats membres de l’UE, à l’exception du Royaume-Uni et de l’Irlande, qui ne sont pas membres de l’espace Schengen et ne souhaitent pas en être membres.Synthèse L’Economiste

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