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    Economie

    Plans sectoriels
    Le défi de la mise en œuvre

    Par L'Economiste | Edition N°:3212 Le 15/02/2010 | Partager

    . La CGEM favorable à un crédit impôt pour la recherche Pour son cinquantenaire, l’Inspection générale des finances (IGF) a choisi d’organiser un dîner-débat sur «la loi de Finances 2010: regards croisés». La présidente de l’Association qui regroupe ce corps, Latifa Abida, est entrée directement dans le vif du sujet. Avec le passage de la gestion orientée vers les résultats et la performance, l’IGF se devait d’assurer la réussite de cette nouvelle culture managériale. On est vite revenu à la loi de Finances. Et cela tombait bien car le ministre des Finances était l’invité de l’IGF. Pour Salaheddine Mezouar, la stabilité macro-économique a aidé le gouvernement à faire des choix stratégiques. Dans un contexte de crise, il a fait le choix de soutenir la demande intérieure et les investissements et d’améliorer les revenus des ménages et de diversifier l’économie nationale. «Quelles que soient les difficultés, il est impératif de maintenir le cap», dit-il. Le plus important c’est d’accélérer le rythme pour préparer l’après-crise. « Nous avons besoin de points supplémentaires de croissance pour régler nos problèmes. Nous sommes dans le palier 3 à 5% du taux de croissance. Il faut passer à 7%», a précisé le ministre des Finances.

    Traduire le statut avancé dans les réformes
    L’ambassadeur de l’Union européenne au Maroc rebondira plus tard sur les réformes, particulièrement le problème des tergiversations dans le processus de décision. Il est impératif de concrétiser rapidement des programmes de convergence avec les acquis communautaires, lance Eneko Lamdaburu. Le risque est de voir le discours sur le statut avancé retomber comme un soufflet, dira en substance le diplomate européen. En parallèle, des actions restent prioritaires dans les domaines de l’environnement des affaires, la justice et la lutte contre la corruption. Mohamed Horani, président de la CGEM, a promis de faire pour l’année prochaine un projet de loi de Finances au lieu de se limiter à faire des propositions sectorielles. Il a salué le courage du gouvernement en matière d’investissements publics, les mesures prises en matière d’IR. Il a toutefois regretté que l’IS n’a pas été révisé à la baisse. Mais la réforme de la TVA doit être rapide. Il est favorable à la mise en place d’un crédit d’impôt pour la recherche et développement. L’objectif est d’inciter les entreprises à innover. A cette occasion, il a rappelé les derniers résultats du baromètre Ifop : 83% des entrepreneurs se disent optimistes. 59% sont inquiets. Ce qui traduit leur confiance et à la fois, leur vigilance, souligne le président de la CGEM.Pour sa part, Noureddine Omary a abordé le commerce extérieur qui se dégrade d’année en année. Le président du Conseil national du commerce extérieur est également revenu sur les politiques sectorielles dont les plans sont séquencés différemment. A son avis, leur seul défaut est de manquer de cohérence. En outre, la rythmique de la mise en place des plans sectoriels pose problème. Mezouar répondra plus tard en reconnaissant un problème d’opérationnalisation des stratégies et non de cohérence. Pour Françoise Clottes, représentante de la Banque mondiale, le défi à relever reste dans la mise en œuvre des réformes. Les diagnostics sont établis et les démarches connues.M. C.
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