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Société

Plainte contre la mairie de Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:2693 Le 16/01/2008 | Partager

. Un conseiller accusé d’abus d’autorité LE Conseil de la ville blanche est dans la tourmente. Daoud Abouabdillah, entrepreneur et patron de la société Dalia Tours qui gère deux établissements hôteliers, accuse un de ses conseillers d’abus d’autorité. L’affaire concerne une autorisation de construire un troisième hôtel au boulevard My Abdellah à Casablanca. «Après avoir acquis un immeuble au centre de la métropole, j’ai présenté tous les plans et toutes les pièces du dossier au conseil de ville. Celui-ci m’a accordé, le 4 octobre dernier, l’autorisation de détruire l’immeuble pour construire un hôtel», raconte Abouabdillah. Après avoir engagé plus de 3 millions de DH pour payer le maître d’œuvre qui devait commencer les travaux, l’entrepreneur a été surpris le 10 décembre par un retrait de l’autorisation de construire. «Pire encore, le retrait a été signé par un seul conseiller, alors que l’autorisation est avalisée par tous les membres du conseil de ville», ajoute Abouabdillah. Et d’ajouter: «Outre l’investissement dont le montant s’élève à 75 millions de DH, l’établissement hôtelier, qui s’étale sur près de 1.000 m2 pour 140 chambres, proposerait plus de 180 emplois directs», s’indigne l’entrepreneur. Pour défendre ses intérêts, il vient de porter plainte contre le conseil de ville devant le tribunal administratif de Casablanca.Contacté par L’Economiste, Abderrahim Taouss, le conseiller PJD concerné par cette affaire, affirme que le retrait est tout à fait légitime. «Après avoir délivré l’autorisation de construire à cet entrepreneur, le conseil de ville a remarqué que l’immeuble en question fait l’objet d’un litige devant le TPI de la métropole. Ce différend oppose l’entrepreneur aux habitants de l’immeuble qui n’ont pas encore été évacués», souligne le conseiller Pjidiste. Selon lui, le retrait est essentiellement motivé par l’existence d’un médecin et d’un avocat dans l’immeuble. «La mixité est interdite dans les établissements hôteliers. Un immeuble ne peut pas contenir un hôtel et un cabinet de profession libérale (médecin ou avocat) simultanément», explique Taouss qui insiste sur le caractère provisoire du retrait de l’autorisation. Reste à savoir quelle sera la sentence du tribunal administratif?N. Be.

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