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Placements à l'étrangerLa circulaire de BAM

Par L'Economiste | Edition N°:2588 Le 10/08/2007 | Partager

. La durée de placement ne doit pas dépasser 5 ans. Les placements restent limités aux pays OCDE, UE et UMALE puzzle est enfin complet. Bank Al Maghrib (BAM) a rendu public sa circulaire 1721 complétant celle de l’Office des changes sur les placements à l’étranger. Sans grande surprise, la durée maximale de 5 ans annoncée par le ministre des Finances le 18 juillet, a été confirmée. Les transactions doivent porter sur des dépôts monétaires, l’acquisition des titres souverains, des titres des institutions financières multilatérales ou sur des instruments financiers cotés ou négociés sur des marchés réglementés. La restriction aux seuls pays de l’OCDE, de l’UE et de l’UMA a été également maintenue. Une double restriction qui concerne d’un côté les émissions: «Seules les émissions effectuées dans ces pays sont permises» et les dépôts monétaires d’un autre: «ces derniers doivent être effectués auprès des institutions installées dans lesdits pays». Le reporting à la Banque centrale est de rigueur: les banques sont tenues de communiquer à la Direction des opérations monétaires et des changes de Bank Al Maghrib l’arrêté comptable et les états de reporting retraçant l’ensemble de leurs placements et dépôts en devises de façon mensuelle. Date limite: le 10 de chaque mois. Rappelons que l’Office des changes avait autorisé les placements à l’étranger aux institutionnels (banques, compagnies d’assurance, caisses de retraites et OPCVM). Les OPCVM pourront placer jusqu’à 10% de leur actif. Tandis que les autres n’ont droit au placement qu’à hauteur de 5% de leur actif. La limite pour les banques reste toutefois plus sous-entendue qu’explicite. Au niveau des deux circulaires (BAM et Office des changes), il n’est pas précisé noir sur blanc quel est le niveau d’actif maximal que les banques peuvent placer à l’étranger. Néanmoins, la Banque centrale insiste que ces dernières doivent disposer de procédures de contrôle, de suivi et d’évaluation des risques conformément aux dispositions de la circulaire n°6/G/2001 relative au contrôle interne des établissements de crédit. Les banquiers doivent donc travailler en ayant les deux circulaires sous les yeux.Nabil TAOUFIK

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