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Politique

PJD: L'après-Khatib

Par L'Economiste | Edition N°:1745 Le 12/04/2004 | Partager

. Modernité et ouverture, le parti essaye de se refaire une virginité . Mue idéologique ou simple adaptation de circonstance? C'est officiel, le docteur El Khatib a tiré sa révérence “pour laisser la place à une nouvelle génération plus dynamique. C'est ce que dira en substance le fondateur du PJD dans un discours d'adieu lors du cinquième congrès du parti les 10 et 11 avril à Rabat. Le vieux leader avait surpris toute la classe politique, largement représentée lors de ce meeting, par sa décision de quitter le navire. Le titre de président fondateur dont il a hérité à l'issue de ce congrès servira, selon les observateurs, de bouclier contre d'éventuels déviations dans la ligne du parti. A l'heure où nous mettions sous presse, le nom de son successeur n'était pas encore connu. Mais tous les pronostics donnaient Saâd Eddine El Othmani comme favori. “C'est un homme consensuel et il représente l'adéquation parfaite entre modernité et traditions”, explique un membre du parti. Contrairement à un Mostapha Ramid, dont les récentes sorties tonitruantes dans les médias lui ont été fatales. Ou encore à un Abdelilah Benkirane, que l'on dit mauvais communicateur et dont le manque d'assiduité et le caractère jugé colérique le désavantagent. Toujours est-il que tout au long du congrès, le parti a essayé de donner une image de modernité et d'ouverture. Des valeurs très en vogue actuellement parmi les troupes du PJD. Tout a été mis en oeuvre pour appuyer cette image: spots audiovisuels, banderoles dans différentes langues (français, anglais, arabe et amazigh), outil informatique à la pointe de la technologie conçu par les ingénieurs du parti, pour la diffusion instantanée des résultats des élections... Un effort a été aussi consenti côté discours. Le référentiel islamique est certes toujours aussi présent, mais le ton a changé par rapport à plusieurs questions sur lesquelles le PJD était auparavant interpellé. Ainsi, les slogans et autres banderoles insistent sur les principes d'équité sociale avec un clin d'oeil particulier aux féministes, de démocratie mais aussi d'intégrité territoriale comme le montre la présence en force et dans les premiers rangs d'une délégation sahraouie. Le PJD rappelle aussi l'attachement à l'institution monarchique. Dans son discours, le Dr El Khatib a été on ne peut plus clair dans ce sens: “C'est un principe sacré, il est au-dessus de la Constitution”, dira-t-il, désavouant ainsi publiquement Ramid dont les récentes sorties médiatiques demandant un changement de la Constitution n'ont pas été du goût de son chef.Le rapport politique lu par Othmani lance d'ailleurs de nombreux messages et dans de nombreuses directions. Autres partis politiques, médias, élites intellectuelles, associations féminines... Le fait d'avoir convié toutes les composantes politiques et sociales à ce congrès est la preuve que le PJD veut se refaire une virginité auprès de tout ce beau monde.


Un parti, deux discours

Ainsi, moins d'un an après les terribles évènements du 16 mai, le PJD s'efforce tant bien que mal de montrer patte blanche en dénonçant, dans le discours, l'extrémisme. Rappelons que bien avant le congrès, le parti avait montré de nombreux signes dans ce sens. Eviction de Ramid de la présidence du groupe parlementaire, de Raïssouni au profit de Mohamed Hamdaoui à la tête de l'association MUR... Le nettoyage a aussi concerné les nombreux imams qui avaient rejoint le PJD au lendemain de sa création, et dont certains se distinguaient par leurs prêches virulents.Toujours est-il que le PJD a encore du chemin à faire s'il veut donner une autre image. Les changements doivent aussi concerner la base du parti dont le discours haineux tranche avec l'air de modernisme que veulent se donner les leaders.F. T.

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