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PIB: Deux tiers réalisés par cinq régions

Par L'Economiste | Edition N°:3328 Le 27/07/2010 | Partager

. Le CMC revient sur les comptes régionaux . Le Grand Casablanca limité par sa taille et la concurrence des nouveaux pôlesForte concentration de la valeur ajoutée et une dynamique différenciée selon les régions. Ce sont là les principales conclusions tirées des comptes régionaux, élaborés par le haut-commissariat au Plan (HCP). Des statistiques sur lesquelles le Centre marocain de conjoncture (CMC) revient dans sa publication trimestrielle et qu’il qualifie de nouvel instrument d’analyse de la création et de la répartition de la richesse. Le CMC explique «que les informations que les comptes révèlent devraient permettre, au niveau de l’analyse économique, d’apprécier la localisation des productions, les disparités spatiales de la productivité, de la consommation et donc du revenu, la contribution de chacune des régions à la création de la richesse...». Sur 16 régions, cinq ont produit près de 61% du PIB en 2007. Le Grand Casablanca se situe en première position des régions productrices de richesses (21,3%). Viennent ensuite Rabat-Salé-Zemmour-Zaër (13,6%), Marrakech-Tensift-Al Haouz (8,9%), Tanger-Tétouan (8,8%) et Souss-Massa-Draâ (8%). Entre 2004 et 2007, les régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz, Tanger-Tétouan, Rabat-Salé-Zemmour-Zaër et la région du Sud ont connu une dynamique particulière avec des taux de progression de l’activité variant entre 9 et 13%. En revanche, certaines régions ont enregistré des taux d’accroissement moyen de la production inférieurs à la moyenne nationale. C’est le cas par exemple du Grand Casablanca où la croissance n’a été que de 3,1% ou encore du Souss-Massa-Draâ où elle s’est située autour de 6%. L’analyse de la répartition du produit intérieur régional par branche d’activité confirme l’existence d’une forte disparité régionale. Elle relève aussi que presque 50% de la richesse nationale provient de l’agriculture (11,2%), des industries extractives et de transformation (15,6%), de l’immobilier, location et services rendus (12,5%) ainsi que du commerce (10,6%). Reste que ce profil observé au niveau global diffère selon les régions. Dans le Grand Casablanca par exemple, les activités dominantes sont les industries extractives et de transformation (28%), le commerce (11,5%), les activités financières et assurances (16%) ainsi que l’immobilier-location et services rendus (15,8%). Les autres productions participent pour une part inférieure à 6% dans la valeur ajoutée totale de la région. Ce qui en fait une économie diversifiée, mais dont l’évolution reste limitée par l’effet de sa taille et la concurrence des autres pôles naissants en matière d’attractivité de l’investissement, note le HCP. Pour autant, sa configuration diffère de celle des autres régions où au mieux deux activités produisent l’essentiel de la valeur ajoutée. Par exemple, l’agriculture reste importante dans la région de Tanger-Tétouan, le Gharb-Chrarda-Béni Hsan, Tadla-Azilal et Meknès-Tafilalt où elle participe entre 22,4 et 30,1% dans la formation de la valeur ajoutée. K. M.

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