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Economie

Pharmacie: Un arrêté fixe les normes techniques

Par L'Economiste | Edition N°:2846 Le 26/08/2008 | Partager

. Installations, salubrité, surfaces.... D’autres arrêtés suivrontDU nouveau pour les pharmaciens. Un arrêté du ministre de la Santé n°902-08 du 17 rejeb 1429 (21 juillet 2008) vient ainsi fixer les normes techniques d’installation des officines. Publié au bulletin officiel en date du 07-08-2008, ce texte exige que tout local devant abriter une officine de pharmacie, ainsi que tout établissement pharmaceutique, doit satisfaire aux normes techniques prévues dans cet arrêté. Sans compter les dispositions contenues dans la législation et la réglementation relatives à l’hygiène, à l’urbanisme, à la gestion des déchets et à leur élimination, ainsi qu’à l’environnement. L’arrêté fait exception des établissements pharmaceutiques de fabrication, de distribution et de vente de gaz médicaux.«Ce texte vise à mettre en place un cadre plus clair qui va gérer les éléments techniques de l’officine», indique Anouar Fennich, président de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc. Ce dernier parle aussi «d’une mise à niveau du secteur et la mise en place d’un cadre juridique moderne de l’exercice de l’officine au Maroc». Fennich précise que cet arrêté a été adopté en concertation avec la Fédération et le ministère de tutelle. Ainsi, une commission composée du Conseil de l’ordre et les autorités locales, sera mise en place pour le contrôle des normes techniques des pharmacies en projet. L’arrêté stipule que tout local devant abriter une officine de pharmacie doit avoir une superficie égale ou supérieure à 24 m2 au sol. Il doit être aménagé et adapté à ses activités, de façon à permettre l’exécution des actes pharmaceutiques dans le respect des bonnes pratiques officinales. L’entrée principale de l’officine de pharmacie doit donner directement accès sur la voie publique, sauf lorsque l’officine est située dans l’enceinte d’un centre commercial. Le local de l’officine doit former un ensemble d’un seul tenant: «Aucune communication directe ne doit exister entre l’officine et un autre local professionnel ou commercial. Ceci sous réserve des dispositions relatives à l’ouverture et à l’exploitation d’un laboratoire d’analyses de biologie médicale par un pharmacien d’officine, conformément aux dispositions de loi n°12-01 relative aux laboratoires privés d’analyses de biologie médicale». L’officine de pharmacie doit disposer d’au moins un espace d’accueil avec présentoir aménagé de telle sorte que le public n’ait pas directement accès aux médicaments. Elle doit être dotée aussi d’un espace par rayonnages et d’un préparatoire équipé d’un point d’eau outre un lieu réservé à la mise en quarantaine des produits pharmaceutiques impropres à la consommation. Un autre lieu doit être sécurisé pour le stockage des médicaments et produits classés comme stupéfiants par la législation et la réglementation relatives aux substances vénéneuses. «Toute officine de pharmacie doit pouvoir être reconnue par une signalisation adéquate limitée à la façade de l’immeuble qui l’abrite», indique l’article 8. A signaler enfin que l’arrêté détaille également les normes qui s’appliquent aux établissements pharmaceutiques industriels ainsi qu’aux grossistes répartiteurs.


D’autres arrêtés

CET arrêté répond aux 40 renvois réglementaires du Code du médicament et de la pharmacie. D’autres arrêtés verront bientôt le jour, précise Fennich. Il fait référence à l’arrêté en cours sur les pratiques officinales. D’autres lois doivent connaître aussi une mise à jour dont le Dahir sur les substances vénéneuses qui date de 1922 ainsi que le dahir régissant le Conseil de l’ordre, vu les nouvelles attributions qui lui sont octroyées. L’autre arrêté est relatif à la détermination de la pharmacopée de référence.Fatim-Zahra Tohry

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