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    Courrier des Lecteurs

    Pétrole: Réduction de la demande à 600.000 bj en 1999

    Par L'Economiste | Edition N°:424 Le 18/01/1999 | Partager

    Pour 1999, il est prévu une réduction de la demande mondiale en pétrole de 600.000 barils/jour (bj) pour tomber à 75 millions de barils/jour (mbj), rapporte l'Agence Internationale pour l'Energie (AIE). L'augmentation de cette demande sera cependant de 1,5% par rapport à 1998 (1,1 mbj).
    Dans son rapport mensuel sur les marchés pétroliers, publié vendredi 15, l'AIE met en exergue la chute continue des prix du brut durant le mois de décembre. Ceux-ci sont ainsi tombés à leur plus bas niveau, en termes réels, depuis cinquante ans.
    Ainsi, à l'annonce de ces résultats, les cours du Brent évoluaient sous le seuil des onze Dollars vendredi matin sur l'International Petroleum Exchange de Londres.
    Ni la réunion à Madrid des trois grands producteurs mondiaux de pétrole, Arabie Saoudite, Venezuela et Mexique, ni l'attaque anglo-américaine sur l'Irak n'ont réussi à faire remonter de manière sensible les prix. L'arrivée du froid hivernal sur les Etats-Unis et l'Europe, tant espérée pour augmenter la demande et redresser les prix, n'a pas non plus changé grand chose.
    Malgré un déstockage relativement important en novembre, le niveau de stocks industriels pétroliers dans l'OCDE n'a pas baissé comme prévu au quatrième trimestre de 1998.
    Ce qui laisse supposer que d'autres stocks, non connus officiellement, ont satisfait l'augmentation hivernale de la demande pétrolière.

    Les prix du pétrole souffrent par ailleurs de la confusion créée par la proposition des Etats-Unis au Conseil de Sécurité des Nations Unies, de lever les limitations de vente de pétrole irakien dans le cadre de "pétrole contre nourriture", alors que la France a proposé de lever l'embargo pétrolier dans le cadre d'un nouveau régime de contrôle de l'armement irakien.
    En réaction à cette confusion, les investisseurs ont vendu en masse dès jeudi soir et ont poursuivi leurs ventes vendredi, relèvent des analystes.
    De plus, la crise engendrée sur les marchés financiers par la dévaluation de fait du Real brésilien mercredi dernier (Cf L'Economiste n°423) a ramené les investisseurs à la réalité économique mondiale.
    La demande adressée aux bruts de l'OPEP et aux stocks pour 1999 est estimée à 27,1 mbj, soit une augmentation de 600.000 bj par rapport à 1998.
    Concernant la demande pétrolière globale pour 1999, l'AIE souligne qu'elle devrait rester stable en Europe, en légère augmentation en Amérique du Nord (+100 000bj). En revanche, elle devrait fléchir dans la plupart des pays non OCDE, notamment en Amérique-Latine (-200.000bj), en Chine (-100 000bj) et au Moyen-Orient (-300 000bj).

    Wissal SEGRAOUI

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