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    Economie Internationale

    Pétrole: L'éventuel retour de l'Irak tire les cours vers le bas

    Par L'Economiste | Edition N°:215 Le 01/02/1996 | Partager

    Le possible retour de l'Irak sur la scène pétrolière, à des fins humanitaires, inquiète le marché. Les perspectives de discussions entre Bagdad et l'ONU sur une éventuelle reprise des exportations irakiennes ont, en effet, fait baisser les cours du brut à New York comme à Londres. A New York, le prix de brut de référence a chuté de 4,5% en deux jours pour clôturer le 22 janvier à 18,32 Dollars (1$US=8,7%). Dans le même temps, le baril de brut de la Mer du Nord tombait à environ 17,50 Dollars. "L'annonce de ces discussions a achevé de gommer la hausse hivernale", indique un analyste en rappelant que la dernière vague de froid qui s'est abattue sur les Etats-Unis avait fait monter le baril de Brent à 19,70 Dollars le 8 janvier.

    "Si le retour de l'Irak sur le marché se confirme, les prix pourraient glisser très fort. On pourrait perdre de 2 à 2,5 Dollars par baril", a précisé le même analyste. Selon Les Echos, le marché n'attendait pas un retour si rapide de l'Irak. "Les opérateurs avaient éliminé l'Irak de la liste de leurs préoccupations pour 1996", confie un analyste chez Barclays de Zoete Wedd.
    La reconduction de l'embargo par le Conseil de Sécurité de l'ONU, le 5 janvier, avait effectivement laissé croire que le marché n'entendrait plus parler du brut irakien avant 1997, rapportent les quotidiens français.
    Si les négociations aboutissent, ce sont près de 750.000 barils par jour qui viendront inonder un marché qui ne pourra les absorber que si les membres de l'Opep s'engagent à respecter leurs quotas respectifs. La résolution 986 prévoit en effet des exportations humanitaires de 2 milliards de Dollars sur six mois.

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