×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Pétrole: Les cours reprennent leur ascension

Par L'Economiste | Edition N°:2196 Le 19/01/2006 | Partager

. Les tensions au Nigeria et en Iran exacerbent cette tendanceLes prix du pétrole continuaient de progresser mercredi 18 janvier après avoir déjà gagné deux dollars la veille, les troubles au Nigeria faisant craindre une longue période de production réduite dans ce pays, tandis que les tensions avec l’Iran gardaient le marché en état d’alerte. A Londres, le baril de pétrole Brent de la mer du Nord pour livraison en mars, a atteint 65,52 dollars, son plus haut niveau depuis le 22 septembre, soit près de quatre mois.Il n’est plus qu’à environ trois dollars de son record historique de 68,89 dollars datant du 30 août 2005, le lendemain du passage dévastateur du cyclone Katrina aux Etats-Unis. A New York, le cours du brut sur l’échéance de février restait proche de la barre des 67 dollars qu’il a frôlée la veille. Il a touché 66,91 dollars mardi 17 janvier, son meilleur prix depuis le 29 septembre, et clôturé en hausse de plus de deux dollars. Lui aussi revenait doucement vers son record de 70,85 dollars atteint en août dernier. Un regain de violences affecte l’industrie pétrolière dans le Delta du Niger au sud du Nigeria et particulièrement le géant anglo-néerlandais Shell, dont la production a été réduite de 200.000 barils par jour après une série d’attaques contre ses installations. Mardi, le chef séparatiste du Delta du Niger, a menacé Shell et les autres sociétés pétrolières d’actions violentes si elles ne quittaient pas la zone.Membre de l’Opep dont il est actuellement le président, le Nigeria est le sixième exportateur mondial, avec une production de 2,5 millions de barils par jour. Autre source de grande inquiétude, l’Iran risque d’être renvoyé devant le Conseil de sécurité de l’Onu sur la reprise de son programme d’enrichissement d’uranium, ce qui ouvrirait la voie à d’éventuelles sanctions contre Téhéran, qui pourrait alors répliquer en interrompant ses exportations de pétrole, estimées à 2,7 millions de barils par jour.Selon les analystes, un arrêt des exportations iraniennes pourrait envoyer les prix du pétrole à 82 dollars à New York et 77 dollars à Londres, soit bien au-dessus des records d’août 2005. Les exportations de Téhéran pourront n’être palliées qu’à hauteur de 1,5 million de barils par jour par l’Opep, à savoir l’Arabie saoudite et le Koweït. Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc