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Pétrole: Le raffinage plonge le marché dans la tourmente

Par L'Economiste | Edition N°:2081 Le 08/08/2005 | Partager

. Les cours ont dépassé 62 dollars à cause d’incidents dans des raffineriesLe nouvel embrasement des cours du pétrole reflète en grande partie l’engorgement des raffineries, un phénomène désormais bien identifié, mais qui tarde pourtant à être pris véritablement en charge, selon des experts. En effet, une série d’incidents a affecté la semaine écoulée plusieurs grandes raffineries, entraînant immédiatement une envolée des cours à de nouveaux niveaux record, 61,26 dollars pour le Brent et 62,50 dollars pour le Light sweet crude à New York.Actuellement, le marché est si tendu que tout arrêt même partiel d’une raffinerie peut être synonyme de pénurie, estiment les analystes. Outre ce problème structurel, toute une série de facteurs agitent quotidiennement les marchés pétroliers (tensions géopolitiques, hausse inattendue de la demande, spéculation) qui ont provoqué une spirale du prix du baril, qui a plus que doublé depuis début 2003.Le marché se montre d’autant plus nerveux que la «driving season» (les départs en vacances en automobile) bat toujours son plein aux Etats-Unis, pays qui dévore, à lui seul, un quart du pétrole mondial, dont près de la moitié sous forme de carburant.Les courtiers anticipent aussi l’arrivée de l’hiver en hémisphère nord, période de grosse consommation des produits de chauffage. Les raffineries qui le peuvent tournent à plein régime, sans parvenir pour le moment à produire de quoi rassurer les opérateurs de marché. Ils ne sont pas seuls à être préoccupés: en avril, le président de la Réserve fédérale américaine Alan Greenspan jugeait déjà «inquiétant» l’état des capacités mondiales de raffinage.Le taux mondial d’utilisation des capacités a atteint l’an dernier un taux record de 89% et pourrait frôler 90% en 2008, laissant augurer de nouvelles tensions sur les cours. En juin, le chef de file de l’Opep, le Saoudien Ali al-Nouaïmi, a lancé un appel aux pays consommateurs: «Commencez à construire des raffineries et vous résoudrez peut-être la moitié du problème» des cours élevés. «L’industrie mondiale du raffinage se trouve en état de sous-investissement chronique depuis la crise asiatique» de 1998, constate de son côté Alastair Syme, analyste de Merrill Lynch. Synthèse L’Economiste

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