×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Pétrole: Le monde cherche à sortir de la crise

Par L'Economiste | Edition N°:1783 Le 04/06/2004 | Partager

. Au Maroc, le gouvernement hésite encoreLe prix du pétrole flambe et le gouvernement n’a pas encore décidé quelle démarche suivre. A l’heure où nous mettions sous presse, il est face à deux alternatives. La première consiste à recourir encore une fois à la caisse de compensation pour couvrir le gap évalué à 2,8 milliards de DH sur une année complète. Dans ce cas, le gouvernement fera supporter cette hausse du prix du pétrole à tous les citoyens. La deuxième alternative consiste à répercuter la hausse sur les prix à la pompe, comme ce qui s’est toujours fait depuis 1995, pratique stoppée par le gouvernement Youssoufi en 1999. Selon le Haut-Commissariat au Plan, dans l’hypothèse où l’Etat n’intervient pas pour contenir les répercussions de la hausse des cours internationaux du pétrole, ces répercussions se manifesteraient par: une augmentation moyenne des prix intérieurs de l’énergie de près de 3,5%, une baisse de la demande intérieure en produit énergétique d’environ 1,5% et la hausse de 0,15% du niveau général des prix de la production. D’autres répercussions économiques se feraient également sentir.Dans la journée du jeudi 3 juin, l’OPEP devait tenir une réunion, dans la capitale libanaise, pour examiner cette crise. Elle devait annoncer une augmentation de sa production et conclure un accord fixant le plafond de production à 26 millions de barils jour, a indiqué un responsable. Tous les membres du cartel produisent actuellement au maximum, ou quasi-maximum, de leurs capacités, à l’exception de l’Arabie saoudite et dans une moindre mesure des Emirats arabes unis (EAU) et du Koweït.L’Arabie saoudite a indiqué qu’elle peut produire 2 mbj supplémentaires de brut, les Emirats 400.000 mbj et le Koweït 100.000 mbj.La production actuelle du cartel dépasse de beaucoup son plafond officiel fixé à 23,5 mbj en vigueur depuis le 1er avril.L’Irak n’est pas lié par le système des quotas afin de lui permettre de compenser ses pertes durant les deux guerres précédentes et les sanctions imposées dans le passé par les Nations unies.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc