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    Pétrole: L’Arabie saoudite prête à augmenter sa production

    Par L'Economiste | Edition N°:1983 Le 22/03/2005 | Partager

    . Elle veut rassurer quant aux inquiétudes injustifiées sur une insuffisance de l’offreLe ministre saoudien du Pétrole Ali Al-Naimi a déclaré, hier 21 mars, que l’Arabie saoudite pouvait augmenter sa production de 1,5 million de barils par jour pour faire baisser les prix du brut. Il s’exprimait devant des journalistes à Manille où il effectue une visite de trois jours pour rencontrer des responsables, dont la présidente Gloria Arroyo. Il a nié qu’il n’y ait pas assez de pétrole pour subvenir aux besoins alors que le prix du baril a continué à grimper lundi 21 mars au-delà des 56 dollars. “Il y a une grande quantité (disponible). Ce que nous voulons faire en Arabie saoudite est de rassurer sur les inquiétudes injustifiées sur une insuffisance de l’offre”, a-t-il dit. “J’ai déjà dit qu’en Arabie saoudite nous n’aimions pas l’idée de prix élevés qui ont un impact négatif sur la croissance économique, en particulier des pays en développement”, a-t-il déclaré.Il a ajouté que son pays allait augmenter sa capacité à 12,5 millions de barils par jour sur quatre ans à partir de l’an prochain.Interrogé sur les prix, le ministre saoudien a noté que “la plupart des consultants pensaient que les prix du pétrole se stabiliseraient entre 40 et 50 dollars (par baril). Ce n’est pas mon travail que de prédire les prix du pétrole”, a ajouté Naimi.Les prix du pétrole continuent de grimper, le marché s’inquiétant d’une éventuelle pénurie de brut au deuxième semestre alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) paraît désarmée.La demande mondiale devrait croître de 2,3% en 2005, soit 1,9 million de barils par jour (mbj), à 84 mbj, d’après les dernières estimations de l’Opep publiées jeudi dernier. Elle pourrait atteindre près de 86 mbj au quatrième trimestre, en raison d’une forte demande chinoise notamment, selon le cartel. Or la production mondiale pourrait au mieux atteindre 83 mbj lors de cette période, selon les analystes. Ce qui entraînerait un déficit de 3 mbj minimum, selon les chiffres de l’Opep. Dans ce contexte, l’Opep a échoué à convaincre le marché de son contrôle sur l’approvisionnement mondial, en dépit de sa décision, le 16 mars, d’augmenter son plafond de production de 500.000 barils par jour à 27,5 mbj et de le relever encore d’autant si nécessaire. Le cartel s’est aussi dit prêt à produire plus de 30 mbj (hors Irak) au quatrième trimestre si le besoin s’en fait sentir. Synthèse L’Economiste

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