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    Pétrole: L’AIE table toujours sur la hausse de la demande

    Par L'Economiste | Edition N°:2694 Le 17/01/2008 | Partager

    . Malgré la crise financière aux Etats-UnisL’Agence internationale de l’Energie (AIE) a maintenu hier sa prévision de demande mondiale à 87,8 millions de barils par jour (mbj) pour 2008, ce qui représente une hausse de 2,3% par rapport à 2007, malgré la crise financière aux Etats-Unis. La demande mondiale 2008 devrait rester tirée par l’Asie et le Moyen-Orient, selon le rapport mensuel de l’AIE, qui représente les intérêts énergétiques des pays de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), principaux consommateurs. La demande 2007 a été revue en hausse de 150.000 barils par jour à 85,8 mbj en raison de la consommation plus forte que prévue en Asie et au Moyen-Orient et d’un temps froid en fin d’année dans les pays de l’OCDE. Mais pour 2008, les «risques de baisse de la demande liés à une baisse de la croissance américaine et mondiale ont augmenté, même s’ils ne se sont pas encore matérialisés» dans les prévisions des grandes institutions économiques. Les Etats-Unis, qui font face aux retombées d’une grave crise immobilière, restent le premier consommateur mondial (25% de la demande planétaire), et une baisse de leur consommation «ne serait que partiellement compensée par la demande chinoise et moyen-orientale», souligne le rapport. Vu la possibilité qu’un paquet fiscal soit voté pour relancer l’économie américaine, «anticiper un fort ralentissement aux Etats-Unis en 2008 ou même une récession est peut-être prématuré», précise-t-il. L’offre mondiale de pétrole a, de son côté, été revue en hausse de 870.000 barils par jour à 87 mbj en décembre par rapport à novembre. A noter que le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) juge toujours le marché de l’or noir bien approvisionné, même si le cartel se tient «prêt» à pomper plus si les fondamentaux le justifient et même si le président américain George W. Bush exprime, lui, «l’espoir» d’une hausse de production. L’Opep est «prête» à tout moment à «augmenter sa production si les fondamentaux le justifient», mais «il n’y a pas de manque» de pétrole actuellement, a déclaré son secrétaire général Abdallah el-Badri, hier dans un courriel. L’Opep tient une réunion extraordinaire le 1er février à Vienne et pourrait alors réviser ses plafonds de production. Par ailleurs, le président George W. Bush a achevé mercredi une tournée au Moyen-Orient, d’où il est reparti avec «l’espoir» que l’Opep augmenterait sa production, alors que l’économie américaine est menacée de récession. Les cours du pétrole accentuaient leur repli mercredi, le Brent étant même repassé brièvement sous les 90 dollars, miné par les craintes de récession américaine et la perspective d’une reconstitution des réserves pétrolières américaines. Synthèse L’Economiste

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