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Pétrole cher: Tous les regards tournés vers l’Opep

Par L'Economiste | Edition N°:2651 Le 14/11/2007 | Partager

. Sommet présidentiel à Ryad le week-end prochain. Les cours se replient en réaction TOUS les regards sont tournés vers l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qui va tenir le week-end prochain son sommet présidentiel à Ryad alors que les prix du pétrole ont approché ces derniers jours les 100 dollars.Ces sommets présidentiels, qui réunissent les chefs d’Etat des pays membres, n’ont lieu qu’exceptionnellement. Depuis la création de l’Opep en 1960, seuls deux ont été organisés: le premier à Alger en 1975 et le deuxième à Caracas en 2000.Le cartel pétrolier compte actuellement 12 membres mais devrait en accueillir un 13e lors du sommet de Ryad: L’Equateur qui va le rejoindre après l’avoir quitté en 1992 car il souhaitait à l’époque s’affranchir des quotas de production. «J’imagine que l’Opep se sent un peu cernée entre tous les consommateurs et que cela ne peut pas la laisser complètement indifférente», estime Francis Perrin, directeur de la rédaction de la revue Pétrole et Gaz arabes.«L’Opep se retrouve sous une pression terrible en ce moment», ajoute John Hall de la firme John Hall Associates à Londres. «Ils ne peuvent faire semblant d’ignorer le niveau des prix», ajoute-t-il.Mais pour le cartel, augmenter soudainement sa production pour donner satisfaction aux pays consommateurs réduirait d’autant ses revenus, déjà amputés par la baisse du dollar, la monnaie dans laquelle sont cotés les prix du pétrole.Une décision n’interviendrait pas nécessairement lors du sommet de Ryad. Les ministres du Pétrole des pays membres se réunissent début décembre à Abou Dhabi et pourraient en décider après un signal en ce sens lancé par leurs chefs d’Etat. Ceux-ci «vont exprimer leur préoccupation concernant les approvisionnements, mais la question n’est pas tellement de savoir s’ils peuvent faire quelque chose» mais «s’ils doivent faire quelque chose», souligne David Kirsch de PFC Energy à Washington.La montée des prix de l’or noir n’est pas seulement une question de production mais aussi de capacités de raffinage insuffisantes, notamment aux Etats-Unis. L’Opep n’assure aussi qu’environ 40% de la production mondiale. «L’Opep n’est plus capable de faire quoi que ce soit» pour faire baisser les prix, estime Mazar al Shereida, professeur en économie pétrolière à l’université centrale du Venezuela. Selon lui, si le cartel augmentait sa production, «le résultat ne serait qu’une augmentation des stocks de brut, difficiles à raffiner».Un baril de pétrole évoluant entre 90 et 100 dollars est «normal» car les ressources dans les variétés de pétrole de meilleure qualité s’épuisent vite et les nouvelles découvertes ne permettent pas de compenser, ajoute-t-il. De plus, la demande ne cesse d’augmenter de la part des pays émergents d’Asie comme la Chine et l’Inde.Par ailleurs, les cours du brut se repliaient mardi 13 novembre dans les échanges électroniques en Asie avant la réunion de l’Opep. Dans les échanges matinaux, le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre reculait de 45 cents à 94,17 dollars le baril, après avoir cédé 1,70 dollar lundi dernier à New York.Synthèse L’Economiste

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