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    Economie

    Pénuries en fuel
    Fini les sueurs froides?

    Par L'Economiste | Edition N°:3122 Le 06/10/2009 | Partager

    . Le gouvernement promet d’améliorer les stocks dès 2010. L’environnement prioritaire dans tous les futurs projets C’EST une expérience que certains industriels ne sont pas près d’oublier. La pénurie en fuel l’été dernier leur a donné des sueurs froides (cf. L’Economiste du 25 août 2009). Le problème attribué par le ministère de l’Energie et des Mines à un retard de réception d’un des bateaux a relancé le débat sur les stocks en produits pétroliers. Certes, la veille est assurée par le comité d’approvisionnement qui se réunit mensuellement avec la Samir et les distributeurs et arrêtent des plans d’approvisionnement sur 6 mois, mais cette expérience a relevé certaines fragilités. Et ce n’est qu’avec la constitution progressive des stocks que la situation s’améliorera. Amina Benkhadra confirme que «d’ici fin 2010 les choses rentreront dans l’ordre». Depuis quelques mois déjà, le secteur s’est attelé à la construction de nouvelles capacités de stockage. Et dès 2010, la démarche poursuivie commencera à porter ses fruits puisque le Maroc disposera d’un stock équivalant à 60 jours de consommation. Par ailleurs, le département de l’Energie a franchi un pas important avec l’introduction du 50 ppm et de l’essence sans plomb. «L’effort est considérable par rapport à la préservation de l’environnement via les tonnes de CO2 qui seront évitées», affirme la ministre. Mais le charbon, un grand pollueur, reste dans un premier temps une option majeure dans la production d’électricité. A en croire Amina Benkhadra, son département s’engage dans «des centrales à charbon propre et avec les normes de sécurité les plus élevées au niveau international». D’autant que l’environnement est une priorité nationale et fera l’objet d’une charte. Objectif, faire adhérer l’ensemble des acteurs et leur faire partager la responsabilité de sa préservation. Tous les textes de loi qui y concourent doivent être mis en place dans les meilleurs délais et ce, conformément aux recommandations royales. Les critères environnementaux devraient être pris en compte dans tous les projets et programmes puisqu’il est question de préservation des ressources naturelles. «Il faut également tenir compte de la situation géographique du Maroc car il peut être affecté par les changements climatiques», affirme Benkhadra.Des programmes ont été initiés depuis quelques années comme celui de l’assainissement liquide, le traitement des déchets et celui de la dépollution de l’air. Tout un arsenal juridique est également en place mais il reste encore beaucoup à faire. «Nous sommes appelés à nous mobiliser pour accélérer et activer le rythme de ces réalisations», soutient Benkhadra. La charte de l’environnement va fixer les principes. Des caravanes seront organisées au niveau des régions pour en faire partager le contenu et également pour l’enrichir avec les observations et remarques. Son adoption définitive par les différents acteurs devrait intervenir d’ici la fin de l’année avant qu’elle ne soit soumise au Conseil national de l’environnement. Benkhadra n’écarte pas la possibilité de la mise en place d’une loi en complément de l’arsenal juridique.Khadija MASMOUDI

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