×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Culture

Pearl Harbor, un film explosif

Par L'Economiste | Edition N°:1054 Le 06/07/2001 | Partager

. La bonne nouvelle cinématographique de cet été est incontestablement la sortie du dernier Michael Bay à MarrakechSortir un grand film en pleine saison morte n'est pas une mince affaire. Il s'agit là d'une décision qui relève de l'aventure. Le grand film en question n'est autre que la fresque portant le titre de «Pearl Harbor». Le côté «exploit» de cette entreprise, pour le moins hasardeuse, est sa sortie en exclusivité, à partir du 5 juillet, au cinéma «Colisée» à Marrakech. Soit en même temps qu'en France. Comme nous l'avons bien étudié dans les cours d'histoire, la bataille de Pearl Harbor a eu lieu en 1941. Ce que nous ignorons, en revanche, ce sont les détails de cette offensive. La version romancée nous est offerte par le réalisateur américain Michael Bay. Une version bien américaine, faut-il le souligner. Qui mieux que cette machine infernale serait capable d'une oeuvre, digne d'une épopée et qui soit de cette dimension? «Pearl Harbor», le film c'est beaucoup de moments poignants qui témoignent du courage des Américains. Il est surtout une démonstration des plus probantes des performances techniques qui ont été utilisées dans cette oeuvre singulière. Pour les besoins du tournage, les acteurs: Ben Affleck, Josh Hartnett, Ewen Bremner, William Lee Scott, Michael Shannon et Matthew Davis ont été soumis à un entraînement de choc pour se mettre dans l'ambiance des camps d'entraînements militaires. La pression physique et psychique qu'ils subissaient n'étaient pas loin de celles ressenties par de vrais soldats. Le but de ces exercices étant de jauger leurs limites. Une fois sur le plateau de tournage, nos héros n'avaient, donc, qu'à ruminer leurs souvenirs de «guerre» pour exécuter leurs rôles. Quant au mauvais caractère du réalisateur, il n'était plus aussi pénible à gérer. Les acteurs ont vu pire. A côté des entraîneurs/tortionnaires, Michael Bay est un enfant de coeur. A la question de savoir si ce stage forcé à la vie de soldat est un coup de pub ou tout bonnement d'une volonté de faire vrai, aucune réponse tranchante ne peut être avancée. Quelles qu'en soient les vraies motivations, avouons tout de même que les Américains ne font pas les choses à moitié. Il faut dire, aussi, que 135 million de dollars alloués à la production du film y sont pour quelque chose. Avec ce budget, la production pouvait se permettre de s'offrir les services du grand maître des effets spéciaux John Frazier qui a mis au point la plus grande explosion qui ait jamais été réalisée pour un film. Ce n'est pas un hasard si «Pearl Harbor» a battu tous les records du Box-Office.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc