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    Economie Internationale

    Pays émergents : Maintien des flux de capitaux privés en 1995

    Par L'Economiste | Edition N°:215 Le 01/02/1996 | Partager

    Les flux nets de capitaux vers les pays émergents ont représenté en 1995 140 milliards de Dollars (1$US=8,7DH), contre 100 milliards l'année précédente, selon un économiste de la banque américaine JP Morgan, cité par Le Figaro. Pour l'Institut de finance internationale, les 30 principaux pays émergents ont drainé 175 milliards de Dollars, soit pratiquement le même montant que celui de 1994. Cette année, le montant global des flux privés devrait être du même ordre.
    Le maintien de ces flux a été favorisé par la baisse des taux d'intérêts dans les pays riches, explique le quotidien français.
    Outre ce facteur, les analystes citent également l'intervention massive du Fonds Monétaire International en faveur du Mexique, de l'Argentine et de la Russie. Ceci a permis de maintenir l'attrait des investisseurs pour des économies en cours de libéralisation et avec de forts potentiels de croissance.

    En dépit de la crise qu'il a connue en 1995, le Mexique a pu lever plus de 4 milliards de Dollars sur les marchés privés de capitaux. Même le Brésil et l'Argentine, qui avaient été touchés par la crise de liquidité de leur voisin, ont bénéficié de flux nets positifs, rapporte Le Figaro. Sur la liste figurent aussi les pays d'Europe centrale, l'Afrique du Sud et la Turquie.
    La composition des flux de capitaux laisse apparaître une stabilité au niveau du marché des actions. Ce sont en effet quelque 87 milliards, soit le même montant qu'en 1994, qui se sont investis dans les bourses des pays émergents. En Amérique latine, le montant des introductions en bourse a baissé, passant de 17 milliards à 7 milliards de Dollars. En revanche, celui enregistré sur les bourses asiatiques a plus que doublé, s'établissant à 10 milliards après 4 milliards en 1994.
    Côté obligations, plusieurs pays ont profité du faible niveau des taux d'intérêt japonais pour émettre des obligations en Yens. D'ailleurs, il est précisé qu'un tiers des émissions obligataires des grands pays émergents ont été effectuées en Yens.

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