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    Politique

    Parlement: Fin de la session d’automne aujourd’hui

    Par L'Economiste | Edition N°:2698 Le 23/01/2008 | Partager

    . Trois DG des établissements publics convoqués par la commission des Finances. L’arrivée du député Al Himma a secoué la coordination entre les deux chambresPLUSIEURS ministres vont pouvoir pousser un «ouf» de soulagement après le rythme effréné de la session d’automne. Celle-ci s’achève aujourd’hui pour la Chambre des représentants, celle des conseillers s’est terminée hier. Certains membres du gouvernement, qui venaient à peine de prendre possession de leur portefeuille, avaient du mal à s’organiser entre la discussion des budgets sectoriels et les séances des questions orales des deux chambres, souvent répétitives. A part ce désagrément, la session était caractérisée par l’arrivée pour la première fois d’un grand nombre de députés à la faveur des élections législatives de septembre dernier. Ils ont fait preuve d’assiduité, particulièrement les femmes au sein des commissions, mais qui risquent de lâcher prise sous l’effet de la lenteur du travail parlementaire. D’ailleurs, plusieurs femmes députées ont commencé ces dernières semaines à s’absenter, s’alignant ainsi sur leurs collègues mâles. Apparemment les nouveaux parlementaires n’ont pas encore donné le «petit plus» dont ils sont crédités. Leurs interventions ont montré leur ignorance des procédures et des coutumes du travail de la chambre. Ils n’y sont pour rien. C’est le groupe parlementaire qui assume la responsabilité dans ce travail d’encadrement. L’autre fait majeur de cette session a été l’élection de Mustapha Mansouri à la présidence de la Chambre des représentants. Cet évènement a coïncidé avec la formation du gouvernement. La mise en place des structures de la Chambre a quelque peu retardé la mise en route du travail parlementaire. Mais, le retard enregistré pour la présentation de la loi de Finances a été rattrapé au cours de son adoption par les deux chambres. Lors de ce processus, l’application du «soutien critique» choisi par l’USFP a créé quelques difficultés au ministre de l’Economie et des Finances qui a dû faire des concessions de dernières minutes. Les députés ont également adopté des textes relatifs à des établissements publics comme le Crédit Agricole du Maroc, la BCP ou encore la transformation de l’OCP en société anonyme. En tout, 9 textes, y compris la loi de Finances, ont été adoptés. Dans ce total, le ministère des Relations avec le Parlement y inclut deux textes qui sont encore au niveau de la commission. Pour la prochaine session, le Parlement devra réexaminer cinq textes relatifs à la déclaration du patrimoine, adoptés par les deux chambres mais renvoyés par le Conseil constitutionnel à cause des peines jugées trop différenciées. Le moment fort a été incontestablement la déclaration de politique générale présentée au Parlement par le Premier ministre le 24 octobre dernier. La feuille de route de Abbas El Fassi comprenait notamment un programme d’urgence pour l’éducation nationale, la réforme de la justice et un nouveau pacte social. Autre nouveauté, la convocation des DG de certains établissements publics. Ces derniers sont tenus de venir s’expliquer devant la commission des Finances, conformément au règlement intérieur de la Chambre des représentants. Si le patron de l’OCP a répondu présent, celui de l’ONE n’a pas encore arrêté de date définitive. Le DG de l’ONCF, quant à lui, s’apprête à jouer le jeu. L’autre élément ayant secoué la Chambre des représentants est incontestablement l’arrivée de Fouad Ali Al Himma, en tant que député des Rhamnas. Il a réussi à former un groupe parlementaire composé de près de 34 députés venus d’horizons divers, dont le chef n’est autre que Najib Al Ouazzani, président du parti Al Ahd. Choisi en tant que président de la commission des Affaires étrangères, Al Himma a réussi à donner un coup d’accélérateur à la coordination entre les deux chambres. Cela a été visible à l’occasion de la protestation marocaine contre la visite du roi Juan Carlos à Sebta et à Mellilia. Il s’est rendu, en compagnie des chefs de groupes parlementaires, à l’ambassade d’Espagne à Rabat pour remettre la lettre de protestation. Cet épisode comme celui relatif à l’annonce de la tenue du congrès du Polisario à Tifarity a montré la rapidité de la prise de décision dont pouvait faire preuve le Parlement.Mohamed CHAOUI

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