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Paradis fiscaux: La coopération avance

Par L'Economiste | Edition N°:3052 Le 23/06/2009 | Partager

. Mais de nouvelles destinations émergent IMPULSÉE par le G-20, l’offensive contre les paradis fiscaux gagne du terrain. Mais plusieurs experts craignent désormais l’émergence de nouveaux centres financiers offshore, pointant notamment le Ghana ou l’île d’Anjouan. A l’approche du prochain G-20 de septembre, de grandes places financières (Suisse, Luxembourg...) se pressent de conclure les 12 conventions bilatérales d’échange d’informations requises pour sortir de la liste grise des paradis fiscaux. Au total, plus de 40 traités de ce type ont été signés et 25 sont en négociation, faisant espérer «une décennie de transparence», selon Jeffrey Owens, du Centre de politique et d’administration fiscales à l’OCDE. Mais des craintes se font jour. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ne surveille actuellement «que» 84 juridictions et certains pays, libres de tout contrôle, sont tentés de faire «cavalier seul» et de se muer en paradis fiscal pour attirer les investisseurs désireux d’échapper à l’impôt. Face à ce risque de «cavalier seul», l’OCDE estime que la pression internationale saura dissuader les nouveaux entrants. Plusieurs pays devraient réaffirmer leur volonté de lutter contre les paradis fiscaux mardi lors d’une réunion à Berlin. L’OCDE compte par ailleurs élargir la liste des juridictions placées sous sa surveillance lors du Forum global sur la fiscalité prévu début septembre. «Ces tentatives de cavalier seul n’iront pas loin. Les pays concernés ont un faible poids politique et les moyens d’action de la communauté internationale sont considérables», estime Daniel Lebègue, de Transparency International France. De son côté, Oxfam plaide pour que les questions de fiscalité soient traitées par les Nations unies, et non plus au niveau bilatéral, afin d’étendre le champ de la transparence. Synthèse L’Economiste

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