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Pakistan: Législatives en février

Par L'Economiste | Edition N°:2648 Le 09/11/2007 | Partager

. Le pouvoir sous la pression internationale LES autorités pakistanaises ont annoncé hier, sous la pression de la rue et de la communauté internationale, que les législatives prévues, avant l’instauration de l’état d’urgence, pour janvier auraient lieu le mois suivant.«Les élections auront lieu en février», a dit le procureur général du Pakistan Malik Mohammad Qayyum, qui est, dans le droit pakistanais, l’avocat du gouvernement, précisant que l’état d’urgence sera levé d’ici là, «dans un ou deux mois».Dans le même temps, la police a averti l’ancien Premier ministre Benazir Bhutto, déjà la cible en octobre de l’attentat suicide le plus meurtrier de l’histoire du Pakistan, que des kamikazes islamistes se tenaient prêts à viser un rassemblement de son parti aujourd’hui à Rawalpindi, dans la banlieue d’Islamabad.Mercredi soir, Bhutto, qui négociait jusqu’alors un accord de partage du pouvoir avec le président Pervez Musharraf, avait opéré un revirement et appelé à «manifester massivement contre l’état d’urgence». Depuis, son parti assure que plus de 600 de ses membres ont été arrêtés, la police ne reconnaissant en avoir interpellé que 140.Le général Musharraf, qui a pris le pouvoir il y a 8 ans par un coup d’Etat sans effusion de sang, avait imposé samedi dernier ce régime d’exception en invoquant la recrudescence sans précédent des attentats islamistes et l’ingérence de la justice dans la lutte contre les extrémistes.Mais l’opposition ainsi que les capitales occidentales unanimes considèrent qu’il a trouvé là un prétexte pour s’agripper à un pouvoir vacillant à l’approche des législatives.L’annonce d’élections en février intervient sur fond d’intenses pressions exercées sur Musharraf par la communauté internationale, jusqu’à Washington, son principal allié dans la «guerre contre le terrorisme» et bailleur de fonds, mais aussi par la rue.Les manifestations pacifiques sont violemment réprimées depuis samedi par les forces de l’ordre qui ont arrêté ou assigné à résidence plus de 3.000 personnes, selon la police.Synthèse L’Economiste

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