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International

Pakistan: Fin de mandat officielle de Musharraf

Par L'Economiste | Edition N°:2653 Le 16/11/2007 | Partager

. L’opposition montre ses muscles LE mandat du président pakistanais Pervez Musharraf prenait fin officiellement jeudi 15 novembre et le Parlement allait être dissous. Mais la crise politique menace de s’aggraver: l’opposition, mais aussi la communauté internationale, refusent catégoriquement l’idée de législatives début janvier sans levée préalable de l’état d’urgence. En vertu de cette loi d’exception, le gouvernement a déjà annoncé que le mandat du général Musharraf, au pouvoir depuis un coup d’Etat il y a huit ans, serait prolongé jusqu’à ce que la Cour suprême, dont il a évincé les juges qui lui étaient hostiles, se prononce sur la validité de sa réélection triomphale du 6 octobre, au suffrage des assemblées sortantes. Mais les leaders de l’opposition, dont l’ancien Premier ministre Benazir Bhutto, assignée à résidence depuis trois jours, tout comme Washington, dont Musharraf est l’allié-clé dans sa «guerre contre le terrorisme», exigent à l’unisson la levée de l’état d’urgence décrété il y a 12 jours, avant la tenue des législatives, prévue avant le 9 janvier. L’opposition et les capitales occidentales assurent que c’est l’hostilité de certains juges de la Cour suprême qui a poussé Musharraf à imposer l’état d’urgence le 3 novembre dernier. La Cour, remaniée dans une configuration plus favorable, doit reprendre son audience la semaine prochaine. Son jugement ne semble pas faire de doute, Musharraf devrait être officiellement proclamé de nouveau président. Le Parlement devait être dissous jeudi à minuit et un gouvernement de transition nommé vendredi pour expédier les affaires courantes et organiser les élections. Mais l’opposition, même muselée depuis l’état d’urgence, montre de plus en plus ses muscles et tend à s’unir. Synthèse L’Economiste

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