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Pacte de stabilité: La présidence soutient la revendication allemande

Par L'Economiste | Edition N°:1976 Le 11/03/2005 | Partager

. Elle tolère un dépassement provisoire des 3% sans aller plus loin. Les argentiers convoqués pour une ultime rencontre le 20 marsUN dépassement “provisoire” des 3% de déficit public par rapport au PIB dans le cadre du Pacte de stabilité “est possible” mais “des déficits de 4, voire même 5% ne sont pas acceptables”. C’est ce qu’a affirmé le 9 mars Jean-Claude Juncker, président en exercice de l’Union européenne (UE), à la chaîne de télévision privée d’informations en continu n-tv, au lendemain de sa rencontre avec le chancelier allemand Gerhard Schroeder.A propos de la situation particulière de l’Allemagne en raison de la réunification, il a déclaré: “Personne en Europe n’aurait pu accomplir quelque chose de similaire mieux, autrement et plus vertueusement que les Allemands. C’est pourquoi un dépassement provisoire du critère des 3% est tout à fait possible”. Toutefois, chaque pays de l’UE doit s’orienter en fonction de ce critère: “Des déficits de 4, voire même de 5% ne sont pas acceptables. personne ne doit avoir de faux espoirs à cet égard”, a-t-il ajouté. Par rapport aux revendications allemandes et françaises d’assouplissement du critère de 3%, Jean-Claude Juncker s’est montré prudent, voire réservé. “Je ne suis pas prêt à des propositions de réforme qui pourraient sembler représenter une rénovation du Pacte, mais qui, après coup, nous entraîneraient dans les difficultés que nous avons déjà connues il y a quelques années”, a-t-il dit.Aujourd’hui comme hier, l’objectif est de “réduire les montagnes de dettes et les déficits publics”, a-t-il souligné.La France, l’Allemagne et l’Italie, qui ont largement dépassé la barre des 3% du déficit public ces dernières années, demandent un assouplissement des critères d’application du Pacte. Les revendications vont de la prise en compte de dépenses d’investissement et de réformes structurelles, au refus de l’automaticité dans le déclenchement des sanctions contre les pays en déficit excessif.D’autres pays, notamment l’Autriche et les Pays-Bas, s’y opposent vigoureusement.“Ce serait très grave si l’Union européenne, sur un dossier comme le pacte de stabilité, se divisait entre anciens et nouveaux membres. Ce serait dangereux”, a déclaré à Strasbourg le ministre délégué aux Affaires étrangères grand-ducal Nicolas Schmit, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE.Pour rappel, Jean-Claude Juncker avait menacé le 8 mars de jeter l’éponge dans ses efforts pour parvenir à un compromis sur la réforme du Pacte, faute d’accord se dessinant entre les Etats membres.Après l’échec de la réunion du 9 mars, il a appelé à une nouvelle rencontre des grands argentiers le 20 mars. Et ce, avant le sommet des 22 et 23 mars des chefs d’Etat et de gouvernement qui devront valider toute réforme à l’unanimité.Synthèse L’Economiste

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