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Pacte de stabilité: Bruxelles fidèle à son orthodoxie budgétaire

Par L'Economiste | Edition N°:1744 Le 09/04/2004 | Partager

. Avertissements à 3 nouveaux paysBruxelles a adressé “officiellement” des avertissements à l'encontre de l'Italie, la Grande-Bretagne et la Hollande. En tout cas, la liste des “cancres du déficit” au sein de l'UE s'agrandit. Rappelons que la Commission européenne avait recommandé des procédures en déficits excessifs contre ces pays, dont le trou des finances publiques a dépassé en 2003 le maximum de 3% du PIB fixé par le pacte de stabilité.Pour sa part, la Grèce risque aussi d'être épinglée prochainement, dès que le chiffre définitif de 3% pour 2003 livré par Athènes aura été confirmé par Eurostat.Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pedro Solbes, a, pour sa dernière prestation avant de rejoindre le nouveau gouvernement espagnol, adressé un message sans ambages aux contrevenants: “Il ne peut y avoir une croissance plus durable sans des finances publiques saines”. L'avertissement a été particulièrement sévère pour l'Italie, dont le déficit devrait dépasser 3,2% en 2004, faute de mesures de correction. (Ce déficit devrait exploser en 2005 pour atteindre 4%)Par ailleurs, le gardien du pacte de stabilité a également exprimé sa “préoccupation continue” à l'égard de la France, tout en saluant l'engagement du nouveau ministre français de l'Economie Nicolas Sarkozy, de ramener en 2005 le déficit budgétaire sous le plafond de 3%. “Il y a toujours un risque que le gouvernement français ne réussisse pas à atteindre ses objectifs budgétaires”, et dans ce cas, “la Commission devra agir”, a averti Solbes. En revanche, l'Allemagne s'en sort avec “quelques éloges”. Bruxelles prévoit des “signes d'amélioration” dans sa situation budgétaire avec un déficit ramené sous les 3% à 2,8% en 2005.Synthèse L'Economiste

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