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P-O: Le scepticisme plane sur les négociations d’Annapolis

Par L'Economiste | Edition N°:2662 Le 29/11/2007 | Partager

Israéliens et Palestiniens ont accueilli, hier, avec circonspection les bonnes intentions formulées la veille à Annapolis. Les uns et les autres doutent que leurs dirigeants disposent d’une marge de manoeuvre suffisante pour conclure un accord d’ici la fin 2008. Du côté israélien, la presse ne manque pas de rappeler une «petite phrase» d’Yitzhak Rabin, l’ancien Premier ministre : aucune «date n’est sacrée» au Proche-Orient. Les observateurs estiment que le discours prononcé par le Premier ministre Ehud Olmert était suffisamment vague pour qu e les partis ultra-nationalistes (Israël Beitenou et Shass) décident de rester au sein de la coalition gouvernementale. Le Premier ministre, Ehud Olmert, n’a rien cédé de concret sur les questions clés tel que l’avenir de Jérusalem-est, les réfugiés palestiniens ou le tracé des frontières du futur Etat palestinien. D’ailleurs, Avigdor Lieberman, ministre des Affaires stratégiques, a affirmé que «ce qui s’est passé à Annapolis n’a aucune importance». De son côté, le ministre du Commerce et dirigeant du Shass, Eli Yishaï, a souligné que le président palestinien Mahmoud Abbas n’est qu’un «partenaire virtuel» qui ne contrôle plus la bande de Gaza. A gauche, Yossi Beilin dirigeant du Meretz, partisan de négociations avec le Hamas, a estimé qu’Olmert avait «raté le moment de vérité à Annapolis en refusant de rompre avec la droite qui refuse tout compromis». Du côté, Palestinien le quotidien Al Quds estime qu’Annapolis «marque un début encourageant bien que symbolique». Abdullah Abdullah, un député du Fatah déclare que «l’élément le plus important est que Mahmoud Abbas n’a pas cédé sur les droits des Palestiniens contrairement aux accusations lancées contre lui». Le Hamas, opposé à Annapolis, a proclamé que Mahmoud Abbas n’avait aucun mandat pour négocier et que cette réunion ne mènerait à «aucun résultat». Synthèse L’Economiste

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