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Oujda: Pour un meilleur réseau routier

Par L'Economiste | Edition N°:2220 Le 23/02/2006 | Partager

. 318 décès sur les routes en 2005 Le réseau routier dans les centres urbains de la région de l’Oriental laisse beaucoup à désirer. Non seulement, des milliers de kilomètres sont encore à l’état de piste, mais même le linéaire revêtu est dégradé à très dégradé, à l’exception de certaines artères principales. Ces dégradations contribuent en grande partie à augmenter le nombre des accidents de la route.Selon Mohammed Yousfi, directeur régional de l’équipement qui s’exprimait -à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la sécurité routière- sur la situation du réseau routier, 60% est estimé bon à moyen, soit 2.070 km. Mais, rassure-t-il, grâce aux interventions projetées dans le programme de modernisation, l’infrastructure routière connaîtra une nette amélioration qui sera confirmée par la campagne du relevé visuel à effectuer vers fin 2006. Quant aux déficiences et dégradations observées, le responsable régional les attribue à des contraintes budgétaires et à des actes irresponsables. Toutefois, Yousfi estime le bilan de 2005 globalement positif. Les projets prévus dans le cadre du Plan stratégique intégré d’urgence de la sécurité routière -PSIU- financé par le ministère de l’Equipement et du Transport ont été réalisés à 70% depuis le lancement du plan en avril 2004. Le directeur régional  a également présenté le bilan des accidents de la circulation en 2005. Contrairement à la tendance à la hausse observée par le passé, les chiffres se distinguent par un recul sensible. De fait, le nombre d’accidents de la route est passé de 2004 à 2005  de 2.690 à 2.242, faisant respectivement 350 et 318 morts. Mais l’hécatombe routière endeuille toujours des milliers de familles. Pour la Trésorerie générale, le tribut est aussi lourd: les accidents de la route absorbent 1 milliard de DH, soit 2,5% du PIB, selon les dernières estimations officielles.En somme, l’effort consenti à tous les niveaux est fort louable mais les résultats demeurent mitigés et faibles, loin des attentes.De notre correspondant,Mohammed ZERHOUDI 

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