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    Economie

    Ouarzazate se prépare aux risques naturels

    Par L'Economiste | Edition N°:2865 Le 22/09/2008 | Partager

    . 750 millions de DH pour mieux gérer les inondations LOUABLE. C’est ainsi que les différents acteurs dans la province d’Ouarzazate qualifient l’initiative de mettre en place un plan de gestion des risques naturels susceptibles d’affecter la région. Concrètement, c’est d’inondations récurrentes que connaît la province qu’il s’agit. Une réunion spécialement dédiée à la question a eu lieu récemment au siège de la province et le budget pour mener les opérations inhérentes est estimé à 750 millions de DH. La région connaît annuellement des inondations suite à des averses ou des pluies torrentielles qui engendrent d’importants dégâts matériels et parfois causent des pertes humaines. Le premier travail à faire sera l’identification des zones menacées d’inondations. L’approche consiste, dans une première étape, à établir un diagnostic de la situation de chaque zone. L’objectif est de dresser une carte des points noirs de la province et parvenir à terme à disposer de scénarios d’intervention appropriés et coordonnés. Selon le représentant du département de l’Eau, le nombre de points noirs qui existent dans la province atteint la quarantaine y compris les zones qui se trouvent isolées du monde extérieur en période hivernale à cause des neiges (Msemrir et M’goun). L’une des causes évoquées reste l’occupation du domaine public à proximité des oueds et rivières, mais aussi en raison des effondrements des maisons construites en pisée. Mais ceci n’exclut en rien l’état de sous-équipement dont souffre la province d’Ouarzazate. Par ailleurs, les intervenants ont dû revenir à maintes reprises sur les gorges du Dadès et celles du Toudgha, deux sites touristiques très prisés. La coordination des opérations à mettre en œuvre a été aussi débattue lors de cette rencontre à laquelle avait pris part une grande partie des présidents de communes. Dans ce cadre, le responsable d’Itissalat Al-Maghrib a fait savoir que sa société était prête à mettre en place, d’ici décembre prochain, les moyens de communication entre les citoyens sur place et les autorités concernées. L’idée de mettre également des mégaphones dans quelques points noirs est aussi envisagée. Pour l’instant, les communes doivent se charger de dégager les crues des cours d’eau. Les populations sont aussi priées d’éviter de déverser dans les rivières ou lits des oueds les débris des destructions du BTP. Des solutions de construction de barrages collinaires ou simplement des écueils de nature à endiguer ce phénomène ont été proposés. A moyen terme, les solutions envisagées demeurent la construction des barrages de Tiouiyyine et Toudgha.De notre correspondant, Ali RACHDI

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