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    Economie

    Ouarzazate enclenche de grands projets structurants

    Par L'Economiste | Edition N°:3034 Le 28/05/2009 | Partager

    . Mise à niveau de la route vers Marrakech. Nouveau pôle urbain pour 70.000 habitants La mise à niveau de l’axe routier Marrakech-Ouarzazate est le grand projet qui mobilise tous les acteurs de la région. Les non initiés aux parcours montagneux, avec les montées malaisées, les descentes raides et les virages abrupts, mettent près de 4h, sinon plus, pour parcourir un trajet de 180 km. Par beau temps et durant la journée, le trajet très touristique permet de contempler de beaux et étonnants paysages. Mais par mauvais temps, la route a tendance à se bloquer par enneigement ou à cause des crues. Durant ces périodes, les voyageurs se trouvent obligés de rebrousser chemin ou s’installent dans des gîtes et hôtels, heureusement nombreux, ouverts dans des villages et le long du trajet. Mais la fermeture de la route pendant les périodes des neiges enclave quelque deux millions de Marocains habitant dans cette partie du Sud du Maroc. Actuellement, l’amélioration de la connexion routière entre les 2 pôles touristiques, Marrakech et Ouarzazate, est devenue prioritaire pour les autorités locales. Les études techniques et le montage financier seront finalisés durant l’été. L’objectif est de réaliser une voie rapide avec creusement de tunnels sous les montagnes du Haut Atlas. La voie rapide permettra de doper les secteurs économiques et touristiques non seulement à Ouarzazate, mais aussi à Errachidia et jusqu’à la province de Tata. Côté social, c’est surtout améliorer l’accès à la santé et la scolarité d’une large frange de la population, a indiqué Abdeslem Bekrate, gouverneur de Ouarzazate. La requalification urbaine de la ville de Ouarzazate est également lancée. Actuellement, les travaux sont entamés pour un budget global estimé à 120 millions de DH. Il s’agit notamment de l’élargissement des pénétrantes de la ville, des aménagements des trottoirs, des voiries et des abords des boulevards, notamment les bd Mohammed V et Moulay Rachid, de l’extension et de la réfection de l’éclairage public dans différentes artères et autres. Par ailleurs, les terrassements et équipements sont avancés sur 415 ha sur la rive gauche de l’Oued Ouarzazate pour la mise en place du grand pôle urbain de Zaouiat Sidi Othmane. Le coût du projet initié par le groupe Al Omrane/Agadir est estimé à terme à près de 1,6 milliard de DH. Il consiste en l’aménagement de 10.458 lots pouvant accueillir près de 70.000 habitants. L’objectif est le rééquilibrage des 2 rives en termes démographiques, socioéconomiques et niveau d’équipement. Il s’agit de la création d’une dynamique urbaine avec la commune rurale de Tarmigte. Ce sera le «Grand Ouarzazate» dans le cadre du schéma directeur d’aménagement urbain, est-il indiqué. Il est aussi question de la construction de 2 ponts pour relier Ouarzazate à Tarmigte. Les premières estimations du coût de ces deux ouvrages d’art sont de l’ordre de 100 millions de DH. La quote-part des partenaires sera bientôt déterminée, est-il précisé. Le désenclavement du monde rural est un autre grand chantier. Les études, qui seront lancées, portent sur 340 km qui vont bénéficier à près de 60.000 habitants. La réalisation du programme des routes rurales est d’un montant de l’ordre de 200 millions de DH. Les aménagements concernent des douars très enclavés.


    Kasbahs et folklore

    Les Kasbahs constituent un patrimoine architectural et historique d’une valeur inestimable à Ouarzazate. D’ailleurs, la région est connue comme étant celle «des mille et une kasbahs». Certaines d’entre elles sont classées patrimoine de l’humanité et sont connues mondialement. Pour citer, Ksar Ait Ben Haddou (250.000 visiteurs par an), Kasbahs de Taourirte et de Tifoultoute à Ouarzazate. De même, 7 d’entres elles, sur un total de 140 Kasbahs à restaurer, sont réexploitées en tant qu’établissements touristiques. Ce phénomène connaît actuellement une évolution rapide et offre d’importantes opportunités. Des Kasbahs en ruine et en pisé sont achetées jusqu’à 10 millions de DH pour être ensuite réhabilitées, est-il dit.De notre correspondant,Mohamed RAMDANI

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