×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Dossiers

Où se «brancher« à Casablanca le soir

Par L'Economiste | Edition N°:805 Le 07/07/2000 | Partager

• Lorsque le temps et les finances ne permettent pas de voyager, autant se rabattre sur ce qu'offre la ville• Pour faire la fête, de nombreux endroits viennent d'ouvrir cette saisonNuits branchées à Londres, soirées folles à New York, défilés colorés à Berlin, concerts guindés à Vienne... A chacun ses rêves. Surtout pour ceux qui ont l'occasion de s'évader et de sortir des frontières marocaines, quand le temps et l'argent le leur permettent. Sinon, bonjour Casablanca, avec sa chaleur écrasante et sa moiteur sans pitié, tout aussi envahissante. Des plages bondées en journée, et la ville qui se vide de ses occupants pour se remplir de MRE. Le dépaysement est total.Mais l'essentiel est de garder son enthousiasme, de profiter du souffle de folie estivale et, à défaut de vivre le jour, tenter de s'amuser la nuit.Sortir, car la saison appelle les corps et les âmes au plaisir.Partout, l'animation est d'abord une tradition, un art de vivre de la cité, créé par ses habitants et pour leur plaisir. Imaginez les fiestas espagnoles sur fond de castagnettes et de flamenco, les dîners dansants grecs arrosés d'ouzo au rythme du sirtaki sans oublier l'incandescence des Italiens. Les ambiances sont torrides et les gens détendus.Comparées à nos très tristes et très officielles semaines, organisées ici et là «pour le développement économique et culturel de la province« qui n'attirent personne, on fait piètre figure. Les vacances sont des débordements de liberté et de sensualité, au-delà même de ce qui est permis le reste de l'année. Mais sans anarchie.Aujourd'hui, Casablanca semble sortir de son carcan de vieille fille coincée et accueille de nouveaux endroits jugés sympathiques pour faire la fête, un peu comme là-bas. Le dernier en date c'est le Kasbar (quartier Gauthier), un restaurant avec des coins bars, aménagé sur deux niveaux et qui crée actuellement beaucoup d'émulés. Et pour cause, l'endroit est admirable: une décoration que l'on pourrait qualifier de mystique, avec une connotation hindoue. C'est un savant mariage entre l'Orient et l'Occident qu'a réussi à reproduire Miguel Cancio Martins, designer très en vogue qui a déjà à son actif le Buddha-Bar et le Bar-Fly à Paris. L'investissement pour ce projet, indique un des propriétaires, M. Yasmin Ak-bache (l'autre est M. Abderrahim Ziali), est de 12 millions de DH.Peu de temps après, c'est notre bonne et vieille corniche qui a vu se relifter une de ses anciennes occupantes, La Réserve. Auparavant restaurant. La Réserve devient une brasserie. Reprise par le groupe Prominvest (propriétaire du Havana et des Rancho de Rabat et Casablanca), elle offre aujourd'hui un cadre rénové, au mobilier différent et à l'atmosphère plus gaie. Pour ceux qui n'ont pas le coeur à manger, il est possible de monter à l'étage, boire un verre et écouter une musique douce en contemplant le panorama qu'offre l'océan Atlantique.Mais les nouvelles enseignes ont proliféré ces derniers temps. On peut aussi, entre amis, lorsque rester à la maison devient trop pesant, aller s'acoquiner ailleurs. Pour des ambiances «branchées«, il est possible de se restaurer au Rancho, qui possède lui aussi à l'instar de La Réserve un bar au-dessus du restaurant. En sortant, juste en face sur le même boulevard (Bir An-zarane au Mâarif), on trouve la Casa Latina, un endroit qui se veut piano-bar, et dont l'enseigne est encore toute fraîche. Les propriétaires, MM. Driss Tarik et Driss Chraïbi, ont fait de cet ancien fast-food (Subway) un salon accueillant aux couleurs chaudes et à l'ambiance bon enfant.Dans le genre «bar à tapas« à l'espagnole, on retrouve des classiques tels que La Java, dont l'engouement est passé, et l'incontournable Bodega qui compte encore de nombreux fidèles parmi les gens des médias télévisés.Un endroit qui accueille beaucoup de monde, dans une atmosphère typiquement hispanique, chaleureuse et animée.Pour les noctambules invétérés, il reste encore les boîtes de nuit avec leur musique endiablée et leur ambiance enfumée. Dans le genre hybride, il y a la classique Villa Fandango, à mi-chemin entre le piano-bar et la discothèque, qui propose des soirées à thème. Le Vanity, une discothèque qui se veut «chic« avec son coin «VIP«, mais qui est hantée par des jeunes ayant à peine leur majorité. Pour ceux qui ont un moyen de locomotion, ils peuvent pousser plus loin vers Dar Bouazza, où les plagistes organisent des soirées au bord de la mer ou Bouznika (au Beach Club). Mais attention, gare au retour!

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc